Avertissement

Ce contenu a été généré par une intelligence artificielle (LLM) et peut contenir des imprécisions ou des erreurs malgré notre relecture attentive. Il s'agit d'un outil d'apprentissage et non d'une référence académique.

Si vous constatez des erreurs, merci de nous les signaler via la page "À propos".

Outillage - fiches de révision (A)

Qu'est-ce qu'une proposition en logique mathématique ?

Solution

Une proposition est un énoncé (une phrase déclarative) qui possède une et une seule valeur de vérité : soit elle est vraie (V), soit elle est fausse (F), mais jamais les deux en même temps.

Cette caractéristique permet d'appliquer des opérations logiques pour construire des raisonnements rigoureux.

Exemples :

  • "Paris est la capitale de la France." est une proposition vraie.
  • "2+2=52 + 2 = 5" est une proposition fausse.
  • "nn est un nombre pair" n'est pas une proposition tant que nn n'est pas défini. C'est un prédicat.

Contre-exemples (ce qui n'est pas une proposition) :

  • Une question : "Quelle heure est-il ?" (n'est ni vraie ni fausse).
  • Un ordre : "Faites cet exercice." (n'est ni vrai ni faux).
  • Un paradoxe : "Cette phrase est fausse." (ne peut avoir une valeur de vérité cohérente).

Que sont les lois de De Morgan et à quoi servent-elles ?

Solution

Les lois de De Morgan sont des règles de logique qui expliquent comment distribuer la négation (non) sur une conjonction (et) ou une disjonction (ou). Elles sont essentielles pour nier des propositions composées.

Formules :

Soient PP et QQ deux propositions.

  1. Négation de la conjonction ("et") :

    non(P et Q)(non P) ou (non Q)\text{non}(P \text{ et } Q) \Leftrightarrow (\text{non } P) \text{ ou } (\text{non } Q)

    Nier que "P et Q sont vraies" signifie que "soit P est fausse, soit Q est fausse (soit les deux)".

  2. Négation de la disjonction ("ou") :

    non(P ou Q)(non P) et (non Q)\text{non}(P \text{ ou } Q) \Leftrightarrow (\text{non } P) \text{ et } (\text{non } Q)

    Nier que "l'une des deux est vraie" signifie que "P est fausse et Q est fausse".

Exemple :

Nier la phrase "Il fait beau et je suis heureux".

  • PP : "Il fait beau"
  • QQ : "Je suis heureux"
  • La phrase est P et QP \text{ et } Q.
  • Sa négation non(P et Q)\text{non}(P \text{ et } Q) est, d'après la première loi de De Morgan, (non P) ou (non Q)(\text{non } P) \text{ ou } (\text{non } Q).
  • La négation est donc : "Il ne fait pas beau ou je ne suis pas heureux".

Dans quel unique cas une implication logique PQP \Rightarrow Q est-elle fausse ? Expliquez à l'aide de sa table de vérité.

Solution

Une implication logique PQP \Rightarrow Q (lue "si PP, alors QQ") est fausse dans un seul et unique cas : lorsque l'hypothèse PP est vraie et que la conclusion QQ est fausse.

Dans tous les autres cas, l'implication est considérée comme vraie. En particulier, si l'hypothèse PP est fausse, l'implication est toujours vraie, quelle que soit la valeur de vérité de QQ. On dit qu'"avec une hypothèse fausse, on peut prouver n'importe quoi".

Table de vérité :

| P | Q | P ⇒ Q | Commentaire |

|---|---|---|---|

| V | V | V | Une hypothèse vraie mène à une conclusion vraie. L'implication est respectée. |

| V | F | F | Une hypothèse vraie mène à une conclusion fausse. C'est le seul cas de rupture de l'implication. |

| F | V | V | L'hypothèse est fausse, l'implication est vraie par défaut. |

| F | F | V | L'hypothèse est fausse, l'implication est vraie par défaut. |

Exemple :

Considérons l'affirmation "S'il pleut (PP), alors le sol est mouillé (QQ)".

  • Si il pleut (P vrai) et que le sol n'est pas mouillé (Q faux), l'affirmation est clairement fausse.
  • Si il ne pleut pas (P faux), l'affirmation reste valable que le sol soit mouillé (par un arroseur) ou sec.

Étant donnée une implication PQP \Rightarrow Q, définissez sa réciproque et sa contraposée. Laquelle est logiquement équivalente à l'implication de départ ?

Solution

À partir d'une implication de base PQP \Rightarrow Q, on peut former deux autres implications importantes :

  1. La réciproque : On inverse l'hypothèse et la conclusion. La réciproque est QPQ \Rightarrow P.

    La vérité de la réciproque est indépendante de celle de l'implication de départ.

  2. La contraposée : On nie l'hypothèse et la conclusion, puis on les inverse. La contraposée est (non Q)(non P)(\text{non } Q) \Rightarrow (\text{non } P).

La contraposée est toujours logiquement équivalente à l'implication de départ. Cela signifie que PQP \Rightarrow Q et (non Q)(non P)(\text{non } Q) \Rightarrow (\text{non } P) ont exactement la même table de vérité. Démontrer l'une revient à démontrer l'autre.

Exemple :

  • Implication : "Si un animal est un chien (PP), alors c'est un mammifère (QQ)." (Vrai)
  • Réciproque : "Si un animal est un mammifère (QQ), alors c'est un chien (PP)." (Faux, un chat est un mammifère mais pas un chien).
  • Contraposée : "Si un animal n'est pas un mammifère (non Q\text{non } Q), alors ce n'est pas un chien (non P\text{non } P)." (Vrai).

Quelle est la différence fondamentale entre les énoncés ∀x, ∃y, P(x, y) et ∃y, ∀x, P(x, y) ?

Solution

La différence fondamentale réside dans l'ordre des quantificateurs, qui change radicalement le sens de l'énoncé.

  1. ∀x, ∃y, P(x, y) : "Pour tout xx, il existe un yy tel que P(x,y)P(x, y) soit vraie."

    • Ici, le choix de yy peut dépendre de xx. Pour chaque xx que l'on choisit, on doit pouvoir trouver un yy qui fonctionne. Le yy peut être différent pour chaque xx.
  2. ∃y, ∀x, P(x, y) : "Il existe un yy tel que pour tout xx, P(x,y)P(x, y) soit vraie."

    • Ici, on doit trouver un seul et même yy qui fonctionne pour tous les xx à la fois. C'est une condition beaucoup plus forte.

Exemple dans R\mathbb{R} :

  • ∀x ∈ ℝ, ∃y ∈ ℝ, y > x : "Pour tout réel xx, il existe un réel yy plus grand que xx."

    • Cette proposition est vraie. Si on me donne un xx, je peux toujours choisir y=x+1y = x+1. Le yy dépend du xx choisi.
  • ∃y ∈ ℝ, ∀x ∈ ℝ, y > x : "Il existe un réel yy qui est plus grand que tous les réels xx."

    • Cette proposition est fausse. Elle affirmerait l'existence d'un "plus grand nombre réel", ce qui est impossible. Si un tel yy existait, on pourrait prendre x=yx=y et l'inégalité y>yy > y serait fausse.

Comment nie-t-on une proposition avec un quantificateur universel (∀) ?

Solution

Pour nier une proposition universelle, on transforme le quantificateur universel (, "pour tout") en quantificateur existentiel (, "il existe") et on nie la propriété qui suit.

Règle de négation :

La négation de ∀x ∈ E, P(x) est ∃x ∈ E, non P(x).

Explication intuitive :

Pour prouver que l'affirmation "Tous les éléments vérifient la propriété P" est fausse, il suffit de trouver un seul contre-exemple, c'est-à-dire un élément qui ne vérifie pas la propriété P.

Exemple :

Soit la proposition AA : "Tous les étudiants de la classe ont eu la moyenne."

  • Formalisation : ∀e ∈ Classe, Moyenne(e)Moyenne(e) signifie "l'étudiant ee a eu la moyenne".
  • Négation de AA : Pour nier cette phrase, on n'a pas besoin de prouver que personne n'a eu la moyenne. Il suffit qu'au moins une personne n'ait pas eu la moyenne.
  • La négation est donc : "Il existe au moins un étudiant de la classe qui n'a pas eu la moyenne."
  • Formalisation de la négation : ∃e ∈ Classe, non Moyenne(e).

Quelles sont les deux conditions fondamentales qu'une relation entre un ensemble de départ AA et un ensemble d'arrivée BB doit satisfaire pour être une fonction ?

Solution

Pour qu'une relation ff entre un ensemble AA et un ensemble BB soit une fonction (notée f:ABf: A \to B), elle doit respecter deux conditions strictes :

  1. Existence de l'image : Chaque élément de l'ensemble de départ AA doit avoir une image dans l'ensemble d'arrivée BB. Autrement dit, la fonction doit être définie pour tous les éléments de son domaine.

    • aA,bB tel que b=f(a)\forall a \in A, \exists b \in B \text{ tel que } b = f(a).
  2. Unicité de l'image : Chaque élément de l'ensemble de départ AA ne peut avoir qu'une seule et unique image dans BB. Un élément ne peut pas être envoyé sur deux résultats différents.

    • Si f(a)=b1f(a) = b_1 et f(a)=b2f(a) = b_2, alors on doit avoir b1=b2b_1 = b_2.

Interprétation graphique (pour une fonction de R\mathbb{R} dans R\mathbb{R}) :

Ces deux conditions sont résumées par le "test de la droite verticale" : toute droite verticale d'abscisse aa appartenant au domaine de définition doit couper le graphe de la fonction en exactement un point.

Comment le "test de la droite horizontale" permet-il de déterminer si une fonction de R\mathbb{R} dans R\mathbb{R} est injective, surjective ou bijective ?

Solution

Le "test de la droite horizontale" est une méthode visuelle pour analyser les propriétés d'une fonction f:ABf: A \to B (où AA et BB sont des sous-ensembles de R\mathbb{R}) en examinant son graphe. Il consiste à tracer des droites horizontales d'équation y=by=b pour bb dans l'ensemble d'arrivée BB et à compter le nombre d'intersections avec le graphe.

  • Fonction Injective : Une fonction est injective si chaque élément de l'ensemble d'arrivée a au plus un antécédent.

    • Test graphique : Toute droite horizontale coupe le graphe au plus une fois.
  • Fonction Surjective : Une fonction est surjective si chaque élément de l'ensemble d'arrivée a au moins un antécédent.

    • Test graphique : Toute droite horizontale (pour yy dans l'ensemble d'arrivée) coupe le graphe au moins une fois.
  • Fonction Bijective : Une fonction est bijective si elle est à la fois injective et surjective, c'est-à-dire si chaque élément de l'ensemble d'arrivée a exactement un antécédent.

    • Test graphique : Toute droite horizontale (pour yy dans l'ensemble d'arrivée) coupe le graphe exactement une fois.

Comment trouve-t-on l'expression de la fonction réciproque f1f^{-1} d'une fonction bijective ff ?

Solution

Si une fonction f:ABf: A \to B est bijective, elle admet une fonction réciproque f1:BAf^{-1}: B \to A. Pour trouver son expression, on suit les étapes suivantes :

Étapes :

  1. On part de l'équation y=f(x)y = f(x), où yy est un élément de l'ensemble d'arrivée BB et xx un élément de l'ensemble de départ AA.
  2. On résout cette équation pour isoler xx en fonction de yy.
  3. L'expression de xx que l'on obtient est la formule de f1(y)f^{-1}(y).
  4. (Optionnel) On peut renommer la variable yy en xx pour obtenir la notation plus habituelle f1(x)f^{-1}(x).

Exemple :

Soit la fonction f:RRf: \mathbb{R} \to \mathbb{R} définie par f(x)=4x5f(x) = 4x - 5. Cette fonction est bijective.

  1. On pose y=f(x)    y=4x5y = f(x) \implies y = 4x - 5.

  2. On isole xx :

    y+5=4xy + 5 = 4x

    x=y+54x = \frac{y+5}{4}

  3. L'expression de la réciproque est f1(y)=y+54f^{-1}(y) = \frac{y+5}{4}.

  4. En renommant la variable, on écrit f1(x)=x+54f^{-1}(x) = \frac{x+5}{4}.

Qu'est-ce que l'inégalité triangulaire pour les nombres réels et comment l'interpréter ?

Solution

L'inégalité triangulaire est une propriété fondamentale de la valeur absolue des nombres réels.

Formule :

Pour tous les nombres réels xx et yy :

x+yx+y|x+y| \le |x|+|y|

Explication :

Elle stipule que la valeur absolue d'une somme est toujours inférieure ou égale à la somme des valeurs absolues.

Interprétation géométrique :

Sur la droite réelle, a|a| est la distance de aa à 0. L'inégalité triangulaire peut être vue de plusieurs manières :

  1. Distance à l'origine : La distance de x+yx+y à l'origine est toujours plus petite que la somme des distances de xx à l'origine et de yy à l'origine.

    • Si x=3x=3 et y=2y=2, 3+2=5=5|3+2| = |5| = 5 et 3+2=5|3|+|2|=5. On a égalité.
    • Si x=3x=3 et y=2y=-2, 3+(2)=1=1|3+(-2)| = |1| = 1, alors que 3+2=3+2=5|3|+|-2|=3+2=5. L'inégalité est stricte (1<51 < 5). L'égalité n'a lieu que si xx et yy ont le même signe (ou si l'un est nul).
  2. Distance entre points : En posant x=acx=a-c et y=cby=c-b, l'inégalité devient (ac)+(cb)ac+cb|(a-c)+(c-b)| \le |a-c| + |c-b|, soit abac+cb|a-b| \le |a-c| + |c-b|.

    Cela signifie que la distance entre aa et bb est toujours plus courte que le chemin qui passe par un point intermédiaire cc. C'est l'analogue de "la ligne droite est le plus court chemin".

Comment multiplier un nombre complexe par un autre en forme algébrique ?

Solution

Pour multiplier deux nombres complexes z1=a+ibz_1 = a+ib et z2=c+idz_2 = c+id, on applique les règles de la distributivité comme pour les expressions algébriques, puis on utilise la propriété fondamentale i2=1i^2 = -1.

Étapes :

  1. On écrit le produit : (a+ib)(c+id)(a+ib)(c+id).

  2. On distribue chaque terme du premier facteur sur le second :

    ac+a(id)+(ib)c+(ib)(id)ac + a(id) + (ib)c + (ib)(id)

    =ac+i(ad)+i(bc)+i2(bd)= ac + i(ad) + i(bc) + i^2(bd)

  3. On regroupe les termes réels et les termes avec ii :

    =ac+i(ad+bc)+i2(bd)= ac + i(ad+bc) + i^2(bd)

  4. On remplace i2i^2 par 1-1 :

    =ac+i(ad+bc)bd= ac + i(ad+bc) - bd

  5. On groupe les parties réelles et imaginaires pour obtenir la forme finale :

    =(acbd)+i(ad+bc)= (ac-bd) + i(ad+bc)

Exemple :

Calculer (2+3i)(4i)(2+3i) \cdot (4-i).

  • (2+3i)(4i)=24+2(i)+3i4+3i(i)(2+3i)(4-i) = 2 \cdot 4 + 2 \cdot (-i) + 3i \cdot 4 + 3i \cdot (-i)
  • =82i+12i3i2= 8 - 2i + 12i - 3i^2
  • =8+10i3(1)= 8 + 10i - 3(-1)
  • =8+10i+3= 8 + 10i + 3
  • =11+10i= 11 + 10i

Comment calcule-t-on la division de deux nombres complexes en forme algébrique ?

Solution

Pour diviser un nombre complexe z1=a+ibz_1 = a+ib par un autre nombre complexe non nul z2=c+idz_2 = c+id, on utilise une astuce qui consiste à rendre le dénominateur réel. Pour cela, on multiplie le numérateur et le dénominateur par le conjugué du dénominateur.

Le conjugué de z2=c+idz_2 = c+id est z2ˉ=cid\bar{z_2} = c-id.

Étapes :

  1. On écrit la fraction : a+ibc+id\frac{a+ib}{c+id}.

  2. On multiplie le haut et le bas par z2ˉ=cid\bar{z_2} = c-id :

    a+ibc+id=(a+ib)(cid)(c+id)(cid)\frac{a+ib}{c+id} = \frac{(a+ib)(c-id)}{(c+id)(c-id)}

  3. On développe le numérateur et le dénominateur.

    • Au dénominateur, on utilise l'identité z2z2ˉ=z22=c2+d2z_2 \cdot \bar{z_2} = |z_2|^2 = c^2+d^2, qui est un nombre réel.
    • Au numérateur, on effectue la multiplication classiquement : (ac+bd)+i(bcad)(ac+bd) + i(bc-ad).
  4. On sépare la partie réelle et la partie imaginaire du résultat final.

Exemple :

Calculer 2+5i34i\frac{2+5i}{3-4i}.

  • Le conjugué du dénominateur est 3+4i3+4i.
  • 2+5i34i=(2+5i)(3+4i)(34i)(3+4i)\frac{2+5i}{3-4i} = \frac{(2+5i)(3+4i)}{(3-4i)(3+4i)}
  • Numérateur : (2+5i)(3+4i)=6+8i+15i+20i2=6+23i20=14+23i(2+5i)(3+4i) = 6 + 8i + 15i + 20i^2 = 6 + 23i - 20 = -14+23i.
  • Dénominateur : (34i)(3+4i)=32(4i)2=916i2=9+16=25(3-4i)(3+4i) = 3^2 - (4i)^2 = 9 - 16i^2 = 9 + 16 = 25.
  • Résultat : 14+23i25=1425+i2325\frac{-14+23i}{25} = -\frac{14}{25} + i\frac{23}{25}.

Quelle est la définition du module d'un nombre complexe et quelle est son interprétation géométrique ?

Solution

Le module d'un nombre complexe z=a+ibz = a+ib est un nombre réel positif qui représente la "taille" ou la "longueur" de ce nombre. Il est noté z|z|.

Définition (formule) :

z=a2+b2|z| = \sqrt{a^2+b^2}

a=Re(z)a = \text{Re}(z) est la partie réelle et b=Im(z)b = \text{Im}(z) est la partie imaginaire.

Interprétation géométrique :

Dans le plan complexe (plan d'Argand), un nombre complexe z=a+ibz = a+ib est associé au point de coordonnées (a,b)(a,b). Le module z|z| est simplement la distance entre l'origine du repère (0,0)(0,0) et ce point (a,b)(a,b). C'est une application directe du théorème de Pythagore dans le triangle rectangle formé par l'origine, le point (a,0)(a,0) et le point (a,b)(a,b).

Propriété importante (lien avec le conjugué) :

Le carré du module est très utile en calcul, car il évite les racines carrées :

z2=zzˉ=(a+ib)(aib)=a2+b2|z|^2 = z \cdot \bar{z} = (a+ib)(a-ib) = a^2+b^2

Exemple :

Si z=34iz = 3-4i, son module est :

z=32+(4)2=9+16=25=5|z| = \sqrt{3^2 + (-4)^2} = \sqrt{9+16} = \sqrt{25} = 5.

Géométriquement, le point (3,4)(3, -4) est à une distance de 5 de l'origine.