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Exercices “Outillage” (A)


Exercice 1

Problème: Soient les deux propositions suivantes :

  • PP : “17 est un nombre premier.”
  • QQ : “Paris est la capitale de l’Espagne.”

Déterminez la valeur de vérité (Vrai ou Faux) des propositions suivantes, en justifiant votre réponse :

  1. P et QP \text{ et } Q
  2. P ou QP \text{ ou } Q
  3. non PP
  4. (non PP) ou QQ
Solution

Méthode: La première étape est de déterminer la valeur de vérité de chaque proposition de base, PP et QQ. Ensuite, on applique les définitions des connecteurs logiques “et”, “ou” et “non” pour trouver la valeur de vérité des propositions composées.

Étapes:

  1. Évaluer les propositions de base :

    • PP : “17 est un nombre premier.” Un nombre premier est un entier supérieur à 1 qui n’a que deux diviseurs : 1 et lui-même. 17 n’est divisible que par 1 et 17. Donc, la proposition PP est Vraie (V).
    • QQ : “Paris est la capitale de l’Espagne.” La capitale de l’Espagne est Madrid. Donc, la proposition QQ est Fausse (F).
  2. Évaluer P et QP \text{ et } Q :

    • La conjonction “et” est vraie uniquement si les deux propositions sont vraies.
    • Ici, nous avons V et F.
    • Le résultat est donc Faux.
  3. Évaluer P ou QP \text{ ou } Q :

    • La disjonction “ou” est vraie si au moins l’une des deux propositions est vraie.
    • Ici, nous avons V ou F.
    • Puisque PP est vraie, le résultat est Vrai.
  4. Évaluer non PP :

    • La négation inverse la valeur de vérité.
    • Puisque PP est Vraie, non PP est Fausse.
  5. Évaluer (non PP) ou QQ :

    • Nous avons déjà déterminé que non PP est Fausse et QQ est Fausse.
    • Nous devons évaluer F ou F.
    • La disjonction est fausse uniquement si les deux propositions sont fausses.
    • Le résultat est donc Faux.

Réponse:

  1. P et QP \text{ et } Q : Faux
  2. P ou QP \text{ ou } Q : Vrai
  3. non PP : Faux
  4. (non PP) ou QQ : Faux

Exercice 2

Problème: Soit nn un entier. Utilisez les lois de De Morgan pour écrire la négation de la proposition suivante :

nn est divisible par 2 ou nn est divisible par 3. ”

Donnez un exemple d’entier nn pour lequel la proposition initiale est vraie, et un exemple pour lequel elle est fausse.

Solution

Méthode: On identifie d’abord les deux propositions de base, PP et QQ. La proposition donnée est de la forme P ou QP \text{ ou } Q. On applique ensuite la loi de De Morgan appropriée, qui stipule que non(P ou Q) est équivalent à (non P) et (non Q).

Étapes:

  1. Identifier les propositions de base :

    • Soit PP : ”nn est divisible par 2”.
    • Soit QQ : ”nn est divisible par 3”.
    • La proposition initiale est P ou QP \text{ ou } Q.
  2. Appliquer la loi de De Morgan :

    • La négation est non(P ou Q).
    • Selon la loi de De Morgan, non(P ou Q) est équivalent à (non P) et (non Q).
  3. Traduire les négations en langage courant :

    • non P est ”nn n’est pas divisible par 2”.
    • non Q est ”nn n’est pas divisible par 3”.
  4. Combiner pour former la négation finale :

    • La négation est donc : ”nn n’est pas divisible par 2 et nn n’est pas divisible par 3.”
  5. Trouver des exemples :

    • Exemple où la proposition initiale est vraie : ”nn est divisible par 2 ou par 3”. Choisissons n=9n=9. 9 n’est pas divisible par 2, mais il est divisible par 3. La condition “ou” est donc satisfaite. La proposition est vraie pour n=9n=9. (De même pour n=10n=10 ou n=12n=12).
    • Exemple où la proposition initiale est fausse : Il nous faut un nombre qui n’est ni divisible par 2, ni par 3. C’est-à-dire un nombre pour lequel la négation est vraie. Choisissons n=7n=7. 7 n’est pas divisible par 2 et n’est pas divisible par 3. La proposition initiale est donc fausse pour n=7n=7.

Réponse: La négation de la proposition est : nn n’est pas divisible par 2 et nn n’est pas divisible par 3.”


Exercice 3

Problème: Soit l’implication II suivante, où xx est un nombre réel :

“Si x<4x < -4, alors x2>16x^2 > 16.”

Analysez la valeur de vérité de l’implication II pour les cas suivants :

  1. x=5x = -5
  2. x=3x = 3
  3. x=5x = 5

L’implication II est-elle vraie pour tout xRx \in \mathbb{R} ?

Solution

Méthode: On identifie l’hypothèse PP et la conclusion QQ. Pour chaque valeur de xx, on détermine la valeur de vérité de PP et de QQ, puis on utilise la table de vérité de l’implication (PQP \Rightarrow Q) pour en déduire la valeur de vérité de II. Rappel : PQP \Rightarrow Q est fausse uniquement si PP est vraie et QQ est fausse.

Étapes:

  1. Identifier l’hypothèse et la conclusion :

    • Hypothèse PP : "x<4x < -4".
    • Conclusion QQ : "x2>16x^2 > 16".
    • L’implication est PQP \Rightarrow Q.
  2. Analyse pour x=5x = -5 :

    • PP : "5<4-5 < -4" est Vraie.
    • QQ : "(5)2>16(-5)^2 > 16", soit "25>1625 > 16", est Vraie.
    • L’implication VVV \Rightarrow V est Vraie.
  3. Analyse pour x=3x = 3 :

    • PP : "3<43 < -4" est Fausse.
    • QQ : "32>163^2 > 16", soit "9>169 > 16", est Fausse.
    • L’implication FFF \Rightarrow F est Vraie. (Une hypothèse fausse implique n’importe quoi).
  4. Analyse pour x=5x = 5 :

    • PP : "5<45 < -4" est Fausse.
    • QQ : "52>165^2 > 16", soit "25>1625 > 16", est Vraie.
    • L’implication FVF \Rightarrow V est Vraie. (Une hypothèse fausse implique n’importe quoi).
  5. Validité générale de l’implication II :

    • L’implication PQP \Rightarrow Q est fausse s’il existe un cas où PP est Vraie et QQ est Fausse.
    • On cherche donc un xx tel que x<4x < -4 (P Vraie) ET x216x^2 \le 16 (Q Fausse).
    • Cependant, si x<4x < -4, alors en multipliant par xx (qui est négatif), on change le sens de l’inégalité : xx>4xx \cdot x > -4 \cdot x. De plus, comme x<4x < -4, on a aussi x>4-x > 4, donc x2=(x)2>42=16x^2 = (-x)^2 > 4^2 = 16.
    • Il est donc impossible que l’hypothèse soit vraie et la conclusion fausse. Le cas VFV \Rightarrow F ne se produit jamais.
    • L’implication est donc vraie pour tout xRx \in \mathbb{R}.

Réponse: L’implication est vraie pour x=5x=-5, x=3x=3, et x=5x=5. Oui, l’implication est vraie pour tout xRx \in \mathbb{R}.


Exercice 4

Problème: Soit nn un entier. Considérez l’implication suivante :

“Si nn est divisible par 6, alors nn est divisible par 2.”

  1. Écrivez la réciproque de cette implication. Est-elle vraie ?
  2. Écrivez la contraposée de cette implication. Est-elle vraie ?
  3. Écrivez la négation de cette implication.
Solution

Méthode: On identifie les propositions PP et QQ. L’implication est PQP \Rightarrow Q.

  • La réciproque est QPQ \Rightarrow P.
  • La contraposée est (non Q)(non P)(\text{non } Q) \Rightarrow (\text{non } P).
  • La négation est P et (non Q)P \text{ et (non } Q).

On analyse ensuite la véracité de chaque nouvelle proposition.

Étapes:

  1. Identifier les propositions de base :

    • PP : ”nn est divisible par 6”.
    • QQ : ”nn est divisible par 2”.
    • L’implication initiale PQP \Rightarrow Q est vraie, car si un nombre est un multiple de 6, il est de la forme 6k=2(3k)6k = 2(3k), donc c’est aussi un multiple de 2.
  2. Réciproque (QPQ \Rightarrow P) :

    • L’énoncé est : “Si nn est divisible par 2, alors nn est divisible par 6.”
    • Véracité : Cette proposition est fausse. Pour le prouver, il suffit de trouver un contre-exemple. Soit n=4n=4. nn est divisible par 2, mais nn n’est pas divisible par 6.
  3. Contraposée ((non Q)(non P)(\text{non } Q) \Rightarrow (\text{non } P)) :

    • non Q : ”nn n’est pas divisible par 2” (c’est-à-dire ”nn est impair”).
    • non P : ”nn n’est pas divisible par 6”.
    • L’énoncé est : “Si nn n’est pas divisible par 2, alors nn n’est pas divisible par 6.”
    • Véracité : Cette proposition est vraie. Si un nombre n’est pas pair, il ne peut pas être un multiple de 6 (car tous les multiples de 6 sont pairs). Comme attendu, la contraposée a la même valeur de vérité que l’implication originale.
  4. Négation (P et (non Q)P \text{ et (non } Q)) :

    • L’énoncé est : ”nn est divisible par 6 et nn n’est pas divisible par 2.”
    • Véracité : Cette proposition est toujours fausse, car il est impossible qu’un nombre soit un multiple de 6 sans être un multiple de 2.

Réponse:

  1. Réciproque : “Si nn est divisible par 2, alors nn est divisible par 6.” (Fausse)
  2. Contraposée : “Si nn n’est pas divisible par 2, alors nn n’est pas divisible par 6.” (Vraie)
  3. Négation :nn est divisible par 6 et nn n’est pas divisible par 2.”

Exercice 5

Problème: Déterminez si les propositions suivantes sont vraies ou fausses. Justifiez votre réponse en donnant un exemple ou un contre-exemple si nécessaire.

  1. xR,x2+1>0\forall x \in \mathbb{R}, x^2+1 > 0
  2. nZ,n+5=2\exists n \in \mathbb{Z}, n+5 = 2
  3. xR,yR,y=x2\forall x \in \mathbb{R}, \exists y \in \mathbb{R}, y = x^2
  4. yR,xR,y=x2\exists y \in \mathbb{R}, \forall x \in \mathbb{R}, y = x^2
Solution

Méthode: Pour chaque proposition, on analyse la condition imposée par les quantificateurs.

  • Pour une proposition ∀x, P(x), on doit vérifier que P(x)P(x) est vraie pour tous les xx. Si on trouve un seul contre-exemple, elle est fausse.
  • Pour une proposition ∃x, P(x), il suffit de trouver un seul exemple pour lequel P(x)P(x) est vraie.
  • L’ordre des quantificateurs et est crucial.

Étapes:

  1. xR,x2+1>0\forall x \in \mathbb{R}, x^2+1 > 0

    • Pour tout nombre réel xx, on sait que x20x^2 \ge 0.
    • En ajoutant 1 des deux côtés, on obtient x2+10+1x^2+1 \ge 0+1, soit x2+11x^2+1 \ge 1.
    • Puisque 1>01 > 0, il est certain que x2+1>0x^2+1 > 0 pour tout xRx \in \mathbb{R}.
    • La proposition est Vraie.
  2. nZ,n+5=2\exists n \in \mathbb{Z}, n+5 = 2

    • On cherche s’il existe un entier nn qui vérifie l’équation.
    • Résolvons l’équation : n=25=3n = 2-5 = -3.
    • Le nombre 3-3 est bien un entier (\-3Z\-3 \in \mathbb{Z}).
    • Nous avons trouvé un tel entier. La proposition est Vraie.
  3. xR,yR,y=x2\forall x \in \mathbb{R}, \exists y \in \mathbb{R}, y = x^2

    • Cette proposition dit : “Pour n’importe quel réel xx que l’on choisit, on peut trouver un réel yy qui est égal à son carré.”
    • Soit un xx quelconque. On peut toujours calculer son carré, x2x^2. Le résultat est un nombre réel. Posons y=x2y=x^2. Ce yy existe.
    • Par exemple, si x=7x=7, on peut trouver y=49y=49. Si x=2x=-2, on peut trouver y=4y=4. Le yy dépend du xx choisi.
    • La proposition est Vraie.
  4. yR,xR,y=x2\exists y \in \mathbb{R}, \forall x \in \mathbb{R}, y = x^2

    • Cette proposition dit : “Il existe un unique réel yy (le même pour tous) qui est égal au carré de tous les nombres réels xx.”
    • Ceci est clairement faux. Si un tel yy existait, on aurait y=12=1y = 1^2=1 et aussi y=22=4y = 2^2=4. Mais 141 \ne 4, c’est une contradiction.
    • Il n’existe pas de nombre qui soit à la fois le carré de 1 et le carré de 2.
    • La proposition est Fausse.

Réponse:

  1. Vraie
  2. Vraie
  3. Vraie
  4. Fausse

Exercice 6

Problème: Écrivez la négation de la proposition suivante :

P:xR,yR,x+y>0P : \exists x \in \mathbb{R}, \forall y \in \mathbb{R}, x+y > 0

La proposition initiale PP est-elle vraie ou fausse ?

Solution

Méthode: Pour nier une proposition avec des quantificateurs, on inverse chaque quantificateur ( devient et devient ) et on nie la proposition qui suit.

Étapes:

  1. Identifier la structure : La proposition est de la forme ∃x, Q(x), où Q(x)Q(x) est la proposition ∀y, R(x,y) et R(x,y)R(x,y) est x+y > 0.

  2. Nier le premier quantificateur : La négation de ∃x ∈ ℝ, ... est ∀x ∈ ℝ, non(...).

    non P:xR, non(yR,x+y>0)\text{non } P : \forall x \in \mathbb{R}, \text{ non}(\forall y \in \mathbb{R}, x+y > 0)

  3. Nier le deuxième quantificateur : La négation de ∀y ∈ ℝ, ... est ∃y ∈ ℝ, non(...).

    non P:xR,yR, non(x+y>0)\text{non } P : \forall x \in \mathbb{R}, \exists y \in \mathbb{R}, \text{ non}(x+y > 0)

  4. Nier la proposition finale : La négation de $x+y > 0$ est $x+y \le 0$.

    non P:xR,yR,x+y0\text{non } P : \forall x \in \mathbb{R}, \exists y \in \mathbb{R}, x+y \le 0

  5. Déterminer la valeur de vérité de P :

    • PP affirme : “Il existe un réel xx (un seul pour tout le monde) tel que, pour n’importe quel yy qu’on ajoute, la somme est strictement positive.”
    • Supposons qu’un tel xx existe. On peut alors choisir un yy qui le contredit. Par exemple, choisissons y=x1y = -x - 1.
    • Calculons la somme : x+y=x+(x1)=1x+y = x + (-x - 1) = -1.
    • La somme est 1-1, qui n’est pas strictement positive.
    • Puisque pour n’importe quel xx, on peut trouver un yy qui rend la condition x+y>0x+y > 0 fausse, la proposition PP est Fausse.
    • (Alternativement, la négation de PP est vraie : pour tout xx, on peut trouver un yy (par ex. y=xy=-x) tel que x+y0x+y \le 0. Puisque la négation est vraie, PP est fausse.)

Réponse: La négation est xR,yR,x+y0\forall x \in \mathbb{R}, \exists y \in \mathbb{R}, x+y \le 0. La proposition initiale PP est fausse.


Exercice 7

Problème: Soit la fonction f:ZZf: \mathbb{Z} \to \mathbb{Z} définie par l’expression f(n)=n25f(n) = n^2 - 5.

  1. Calculez l’image de 3-3 par ff.
  2. Calculez f(0)f(0).
  3. Trouvez tous les antécédents de 44 par ff.
  4. L’entier 6-6 a-t-il des antécédents par ff ? Justifiez.
Solution

Méthode:

  • Pour trouver l’image d’un nombre, on remplace la variable dans l’expression de la fonction par ce nombre.
  • Pour trouver les antécédents d’un nombre yy, on résout l’équation f(n)=yf(n) = y, où nn est l’inconnue. On ne garde que les solutions qui appartiennent à l’ensemble de départ (ici Z\mathbb{Z}).

Étapes:

  1. Calcul de l’image de -3 :

    • On calcule f(3)f(-3).
    • f(3)=(3)25=95=4f(-3) = (-3)^2 - 5 = 9 - 5 = 4.
  2. Calcul de f(0)f(0) :

    • On calcule f(0)f(0).
    • f(0)=(0)25=05=5f(0) = (0)^2 - 5 = 0 - 5 = -5.
  3. Recherche des antécédents de 4 :

    • On doit résoudre l’équation f(n)=4f(n) = 4.
    • n25=4n^2 - 5 = 4
    • n2=9n^2 = 9
    • Les solutions dans R\mathbb{R} sont n=3n=3 et n=3n=-3.
    • Ces deux solutions sont des entiers, donc elles appartiennent bien à l’ensemble de départ Z\mathbb{Z}.
    • Les antécédents de 4 sont donc 3 et -3.
  4. Recherche des antécédents de -6 :

    • On doit résoudre l’équation f(n)=6f(n) = -6.
    • n25=6n^2 - 5 = -6
    • n2=1n^2 = -1
    • Cette équation n’a pas de solution dans les nombres réels, et donc a fortiori pas de solution dans les entiers Z\mathbb{Z}.
    • L’entier -6 n’a donc aucun antécédent par ff.

Réponse:

  1. L’image de -3 est 44.
  2. f(0)=5f(0) = -5.
  3. Les antécédents de 4 sont 3-3 et 33.
  4. Non, -6 n’a pas d’antécédent car l’équation n2=1n^2 = -1 n’a pas de solution dans Z\mathbb{Z}.

Exercice 8

Problème: Soit la fonction f:RRf: \mathbb{R} \to \mathbb{R} définie par f(x)=x3xf(x) = x^3 - x.

Déterminez si cette fonction est injective.

Solution

Méthode: Pour déterminer si une fonction est injective, on peut utiliser deux approches :

  1. Algébrique : On suppose que f(a)=f(b)f(a) = f(b) et on essaie de montrer que cela implique nécessairement a=ba=b. Si on trouve un cas où f(a)=f(b)f(a)=f(b) avec aba \ne b, la fonction n’est pas injective.
  2. Graphique/Recherche de contre-exemple : On cherche deux valeurs distinctes x1x_1 et x2x_2 qui ont la même image. C’est souvent plus simple pour prouver qu’une fonction n’est pas injective.

Utilisons la deuxième méthode, qui est plus directe.

Étapes:

  1. Chercher un contre-exemple : On cherche deux nombres aa et bb différents tels que f(a)=f(b)f(a) = f(b).

    • a3a=b3ba^3 - a = b^3 - b
    • a3b3a+b=0a^3 - b^3 - a + b = 0
    • (ab)(a2+ab+b2)(ab)=0(a-b)(a^2+ab+b^2) - (a-b) = 0
    • (ab)(a2+ab+b21)=0(a-b)(a^2+ab+b^2-1) = 0
    • Cette équation est satisfaite si a=ba=b (ce qui est le cas trivial) OU si a2+ab+b21=0a^2+ab+b^2-1=0.
    • On cherche donc une solution à a2+ab+b2=1a^2+ab+b^2=1 avec aba \ne b.
  2. Tester des valeurs simples : Essayons des valeurs entières simples.

    • f(0)=030=0f(0) = 0^3 - 0 = 0.
    • f(1)=131=0f(1) = 1^3 - 1 = 0.
    • f(1)=(1)3(1)=1+1=0f(-1) = (-1)^3 - (-1) = -1 + 1 = 0.
  3. Trouver un contre-exemple explicite :

    • Nous avons trouvé que f(1)=0f(1)=0 et f(0)=0f(0)=0. Cependant, 101 \ne 0. Ceci est un contre-exemple, mais utilisons un exemple plus clair.
    • Nous avons f(1)=0f(1)=0 et f(1)=0f(-1)=0.
    • Puisque 111 \ne -1, nous avons trouvé deux éléments distincts de l’ensemble de départ (1 et -1) qui ont la même image (0).
  4. Conclure :

    • La définition de l’injectivité (a1a2f(a1)f(a2)a_1 \neq a_2 \Rightarrow f(a_1) \neq f(a_2)) n’est pas respectée.
    • La fonction ff n’est donc pas injective.

Réponse: La fonction f(x)=x3xf(x)=x^3-x n’est pas injective. Par exemple, f(1)=0f(1)=0 et f(1)=0f(-1)=0, mais 111 \ne -1.


Exercice 9

Problème: La fonction g:RRg: \mathbb{R} \to \mathbb{R} définie par g(x)=x2g(x) = x^2 n’est ni injective ni surjective.

Comment pourrait-on modifier l’ensemble de départ et/ou l’ensemble d’arrivée pour que la fonction devienne bijective ? (Il peut y avoir plusieurs réponses correctes).

Solution

Méthode: On analyse pourquoi la fonction initiale n’est pas injective et pas surjective, puis on restreint les ensembles de départ et d’arrivée pour corriger ces problèmes.

  • Pour la rendre injective, il faut que deux xx différents ne puissent plus avoir la même image. Le problème de x2x^2 est que xx et x-x ont la même image. On doit donc restreindre l’ensemble de départ pour ne garder que l’un des deux (par exemple, que les positifs).
  • Pour la rendre surjective, il faut que tout élément de l’ensemble d’arrivée soit une image. Le problème de x2x^2 dans R\mathbb{R} est que les nombres négatifs ne sont jamais atteints. On doit donc restreindre l’ensemble d’arrivée aux valeurs que la fonction peut effectivement produire.

Étapes:

  1. Analyser la non-injectivité :

    • g(x)=x2g(x)=x^2 n’est pas injective sur R\mathbb{R} car, par exemple, g(2)=4g(-2)=4 et g(2)=4g(2)=4.
    • Pour y remédier, on doit restreindre le domaine de définition de sorte qu’il ne contienne pas à la fois un nombre et son opposé (sauf 0).
    • Une restriction possible est de prendre l’ensemble de départ A=[0,+[A = [0, +\infty[ (les réels positifs ou nuls). Sur cet ensemble, si x12=x22x_1^2 = x_2^2 avec x1,x20x_1, x_2 \ge 0, alors on a bien x1=x2x_1=x_2.
  2. Analyser la non-surjectivité :

    • g(x)=x2g(x)=x^2 n’est pas surjective sur R\mathbb{R} car l’image d’un carré est toujours positive ou nulle. Un nombre comme 1-1 dans l’ensemble d’arrivée n’a aucun antécédent.
    • Pour y remédier, on doit restreindre le codomaine à l’ensemble des valeurs réellement atteintes par la fonction. L’ensemble des images de x2x^2 est [0,+[[0, +\infty[.
    • On choisit donc comme ensemble d’arrivée B=[0,+[B = [0, +\infty[.
  3. Construire la nouvelle fonction bijective :

    • En combinant les deux restrictions, on définit une nouvelle fonction h:[0,+[[0,+[h: [0, +\infty[ \to [0, +\infty[ par h(x)=x2h(x)=x^2.
    • Injectivité de h : Si h(x1)=h(x2)h(x_1)=h(x_2) avec x1,x2[0,+[x_1, x_2 \in [0, +\infty[, alors x12=x22x_1^2=x_2^2. Comme x1x_1 et x2x_2 sont positifs, cela implique x1=x2x_1=x_2. Donc hh est injective.
    • Surjectivité de h : Soit y[0,+[y \in [0, +\infty[. On cherche un antécédent x[0,+[x \in [0, +\infty[ tel que x2=yx^2=y. Il suffit de prendre x=yx=\sqrt{y}. Comme y0y \ge 0, y\sqrt{y} est bien défini et est dans [0,+[[0, +\infty[. Donc hh est surjective.
    • Puisque hh est injective et surjective, elle est bijective.
  4. Mentionner une autre solution possible : On aurait aussi pu restreindre l’ensemble de départ à ],0]]-\infty, 0]. La fonction k:],0][0,+[k: ]-\infty, 0] \to [0, +\infty[ définie par k(x)=x2k(x)=x^2 est aussi bijective.

Réponse: Une façon de rendre la fonction bijective est de la définir comme h:[0,+[[0,+[h: [0, +\infty[ \to [0, +\infty[ avec h(x)=x2h(x)=x^2.


Exercice 10

Problème: Soient les fonctions f:RRf: \mathbb{R} \to \mathbb{R} et g:RRg: \mathbb{R} \to \mathbb{R} définies par :

f(x)=3x4etg(x)=x2+1f(x) = 3x - 4 \quad \text{et} \quad g(x) = x^2 + 1

Calculez les expressions de fg(x)f \circ g(x) et gf(x)g \circ f(x).

Solution

Méthode: On applique les définitions de la composition de fonctions :

  • (fg)(x)(f \circ g)(x) signifie f(g(x))f(g(x)). On calcule d’abord g(x)g(x), puis on utilise le résultat comme argument pour la fonction ff.
  • (gf)(x)(g \circ f)(x) signifie g(f(x))g(f(x)). On calcule d’abord f(x)f(x), puis on utilise le résultat comme argument pour la fonction gg.

Étapes:

  1. Calcul de fg(x)f \circ g(x) :

    • Par définition, (fg)(x)=f(g(x))(f \circ g)(x) = f(g(x)).
    • On remplace g(x)g(x) par son expression : f(x2+1)f(x^2+1).
    • Maintenant, on applique la fonction ff à l’expression (x2+1)(x^2+1). La fonction ff prend son argument, le multiplie par 3 et soustrait 4.
    • Donc, f(x2+1)=3(x2+1)4f(x^2+1) = 3(x^2+1) - 4.
    • On simplifie l’expression : 3x2+34=3x213x^2 + 3 - 4 = 3x^2 - 1.
  2. Calcul de gf(x)g \circ f(x) :

    • Par définition, (gf)(x)=g(f(x))(g \circ f)(x) = g(f(x)).
    • On remplace f(x)f(x) par son expression : g(3x4)g(3x-4).
    • Maintenant, on applique la fonction gg à l’expression (3x4)(3x-4). La fonction gg prend son argument, le met au carré et ajoute 1.
    • Donc, g(3x4)=(3x4)2+1g(3x-4) = (3x-4)^2 + 1.
    • On développe le carré (identité remarquable (ab)2=a22ab+b2(a-b)^2 = a^2 - 2ab + b^2) : (3x)22(3x)(4)+42+1(3x)^2 - 2(3x)(4) + 4^2 + 1.
    • On simplifie : 9x224x+16+1=9x224x+179x^2 - 24x + 16 + 1 = 9x^2 - 24x + 17.
  3. Conclusion : On remarque que les deux expressions sont différentes, ce qui illustre que la composition de fonctions n’est pas commutative.

Réponse:

(fg)(x)=3x21(f \circ g)(x) = 3x^2 - 1

(gf)(x)=9x224x+17(g \circ f)(x) = 9x^2 - 24x + 17


Exercice 11

Problème: Soit la fonction f:R{2}R{0}f: \mathbb{R} \setminus \{2\} \to \mathbb{R} \setminus \{0\} définie par f(x)=1x2f(x) = \frac{1}{x-2}. On admet que cette fonction est bijective.

Déterminez l’expression de sa fonction réciproque f1(y)f^{-1}(y).

Solution

Méthode: Pour trouver la fonction réciproque f1f^{-1} de ff, on pose y=f(x)y = f(x) et on résout cette équation pour exprimer xx en fonction de yy. L’expression obtenue pour xx sera la formule de f1(y)f^{-1}(y).

Étapes:

  1. Poser l’équation y=f(x)y=f(x) :

    y=1x2y = \frac{1}{x-2}

  2. Isoler xx dans l’équation :

    • Comme yR{0}y \in \mathbb{R} \setminus \{0\}, on sait que y0y \ne 0. On peut donc multiplier par (x2)(x-2) et diviser par yy.

    • Multiplier par (x2)(x-2) de chaque côté :

      y(x2)=1y(x-2) = 1

    • Diviser par yy de chaque côté :

      x2=1yx-2 = \frac{1}{y}

    • Ajouter 2 de chaque côté :

      x=1y+2x = \frac{1}{y} + 2

  3. Écrire l’expression de la fonction réciproque :

    • L’expression de xx en fonction de yy nous donne la fonction réciproque.
    • f1(y)=1y+2f^{-1}(y) = \frac{1}{y} + 2.
    • Le domaine de f1f^{-1} est l’ensemble d’arrivée de ff, soit R{0}\mathbb{R} \setminus \{0\}, et son ensemble d’arrivée est le domaine de ff, soit R{2}\mathbb{R} \setminus \{2\}. L’expression 1y+2\frac{1}{y}+2 est bien définie pour tout y0y \ne 0.

Réponse: La fonction réciproque est f1:R{0}R{2}f^{-1}: \mathbb{R} \setminus \{0\} \to \mathbb{R} \setminus \{2\} définie par :

f1(y)=1y+2f^{-1}(y) = \frac{1}{y} + 2


Exercice 12

Problème: Résolvez dans R\mathbb{R} l’inéquation suivante :

2x64|2x - 6| \ge 4

Solution

Méthode: Une inéquation de la forme AB|A| \ge B (avec B0B \ge 0) est équivalente à la disjonction de deux cas : ABA \ge B ou ABA \le -B. On résout chacune de ces deux inéquations séparément et on fait l’union de leurs ensembles de solutions.

Étapes:

  1. Traduire l’inéquation en une disjonction :

    • L’inéquation 2x64|2x - 6| \ge 4 est équivalente à :

      (2x64)ou(2x64)(2x - 6 \ge 4) \quad \text{ou} \quad (2x - 6 \le -4)

  2. Résoudre la première inéquation :

    • 2x642x - 6 \ge 4
    • Ajouter 6 des deux côtés : 2x102x \ge 10
    • Diviser par 2 (qui est positif, donc on ne change pas le sens de l’inégalité) : x5x \ge 5.
    • L’ensemble de solutions pour ce cas est S1=[5,+[S_1 = [5, +\infty[.
  3. Résoudre la deuxième inéquation :

    • 2x642x - 6 \le -4
    • Ajouter 6 des deux côtés : 2x22x \le 2
    • Diviser par 2 : x1x \le 1.
    • L’ensemble de solutions pour ce cas est S2=],1]S_2 = ]-\infty, 1].
  4. Combiner les ensembles de solutions :

    • La solution finale est l’union des solutions des deux cas : S=S1S2S = S_1 \cup S_2.
    • S=],1][5,+[S = ]-\infty, 1] \cup [5, +\infty[.

Réponse: L’ensemble des solutions est S=],1][5,+[S = ]-\infty, 1] \cup [5, +\infty[.


Exercice 13

Problème: Soient les nombres complexes z1=13iz_1 = 1-3i et z2=2+iz_2 = -2+i.

Calculez sous forme algébrique (a+iba+ib) les nombres suivants :

  1. z1+z2z_1 + z_2
  2. z1z2z_1 \cdot z_2
  3. z1z2\frac{z_1}{z_2}
Solution

Méthode:

  1. Pour l’addition, on additionne les parties réelles entre elles et les parties imaginaires entre elles.
  2. Pour la multiplication, on développe l’expression comme un produit de binômes et on utilise le fait que i2=1i^2 = -1.
  3. Pour la division, on multiplie le numérateur et le dénominateur par le conjugué du dénominateur pour rendre le dénominateur réel.

Étapes:

  1. Calcul de z1+z2z_1 + z_2 :

    • z1+z2=(13i)+(2+i)z_1 + z_2 = (1-3i) + (-2+i)
    • z1+z2=(12)+(3+1)iz_1 + z_2 = (1-2) + (-3+1)i
    • z1+z2=12iz_1 + z_2 = -1 - 2i
  2. Calcul de z1z2z_1 \cdot z_2 :

    • z1z2=(13i)(2+i)z_1 \cdot z_2 = (1-3i)(-2+i)
    • z1z2=1(2)+1(i)3i(2)3i(i)z_1 \cdot z_2 = 1(-2) + 1(i) -3i(-2) -3i(i)
    • z1z2=2+i+6i3i2z_1 \cdot z_2 = -2 + i + 6i - 3i^2
    • On remplace i2i^2 par 1-1 : 2+7i3(1)-2 + 7i - 3(-1)
    • z1z2=2+7i+3=1+7iz_1 \cdot z_2 = -2 + 7i + 3 = 1 + 7i
  3. Calcul de z1z2\frac{z_1}{z_2} :

    • Le conjugué de z2=2+iz_2 = -2+i est z2ˉ=2i\bar{z_2} = -2-i.

    • On multiplie le numérateur et le dénominateur par z2ˉ\bar{z_2} :

      z1z2=(13i)(2+i)(2i)(2i)\frac{z_1}{z_2} = \frac{(1-3i)}{(-2+i)} \cdot \frac{(-2-i)}{(-2-i)}

    • Numérateur : (13i)(2i)=2i+6i+3i2=2+5i3=5+5i(1-3i)(-2-i) = -2 - i + 6i + 3i^2 = -2 + 5i - 3 = -5+5i.

    • Dénominateur : (2+i)(2i)=(2)2(i)2=4i2=4(1)=5(-2+i)(-2-i) = (-2)^2 - (i)^2 = 4 - i^2 = 4 - (-1) = 5.

    • On assemble le tout :

      z1z2=5+5i5=55+5i5=1+i\frac{z_1}{z_2} = \frac{-5+5i}{5} = \frac{-5}{5} + \frac{5i}{5} = -1+i

Réponse:

  1. z1+z2=12iz_1 + z_2 = -1 - 2i
  2. z1z2=1+7iz_1 \cdot z_2 = 1 + 7i
  3. z1z2=1+i\frac{z_1}{z_2} = -1 + i

Exercice 14

Problème: Résolvez dans C\mathbb{C} l’équation suivante :

(1+i)z=3i(1+i)z = 3-i

Donnez la solution sous forme algébrique a+iba+ib.

Solution

Méthode: Pour résoudre une équation de la forme wz=uw \cdot z = u, où w,uw, u sont des complexes connus et zz est l’inconnue, on isole zz en divisant par ww (si w0w \ne 0). Cela revient à calculer le quotient uw\frac{u}{w}.

Étapes:

  1. Isoler z :

    • L’équation est (1+i)z=3i(1+i)z = 3-i.

    • Pour trouver zz, on divise les deux côtés par (1+i)(1+i) :

      z=3i1+iz = \frac{3-i}{1+i}

  2. Calculer le quotient :

    • Pour mettre ce quotient sous forme algébrique, on multiplie le numérateur et le dénominateur par le conjugué du dénominateur, qui est 1i1-i.

      z=(3i)(1+i)(1i)(1i)z = \frac{(3-i)}{(1+i)} \cdot \frac{(1-i)}{(1-i)}

  3. Développer le numérateur et le dénominateur :

    • Numérateur : (3i)(1i)=3(1)+3(i)i(1)i(i)=33ii+i2=34i1=24i(3-i)(1-i) = 3(1) + 3(-i) -i(1) -i(-i) = 3 - 3i - i + i^2 = 3 - 4i - 1 = 2-4i.
    • Dénominateur : (1+i)(1i)=12i2=1(1)=2(1+i)(1-i) = 1^2 - i^2 = 1 - (-1) = 2.
  4. Finaliser le calcul :

    • On remplace les résultats dans l’expression de zz :

      z=24i2=224i2=12iz = \frac{2-4i}{2} = \frac{2}{2} - \frac{4i}{2} = 1 - 2i

Réponse: La solution de l’équation est z=12iz = 1-2i.


Exercice 15

Problème: Soit le nombre complexe z=55i1+2iz = \frac{5-5i}{1+2i}.

Calculez le module z|z| de deux manières différentes :

  1. En calculant d’abord la forme algébrique de zz, puis son module.
  2. En utilisant la propriété z1/z2=z1/z2|z_1/z_2| = |z_1|/|z_2|.
Solution

Méthode:

  1. Pour la première méthode, on effectue la division complexe en utilisant le conjugué, on obtient z=a+ibz=a+ib, puis on calcule z=a2+b2|z|=\sqrt{a^2+b^2}.
  2. Pour la deuxième méthode, on calcule séparément le module du numérateur et celui du dénominateur, puis on fait le quotient des deux modules obtenus.

Étapes:

  1. Méthode 1 : Forme algébrique d’abord

    • On calcule z=55i1+2iz = \frac{5-5i}{1+2i}. Le conjugué du dénominateur est 12i1-2i.

    • z=(55i)(12i)(1+2i)(12i)=510i5i+10i212(2i)2=515i1014i2=515i1+4=515i5z = \frac{(5-5i)(1-2i)}{(1+2i)(1-2i)} = \frac{5 - 10i - 5i + 10i^2}{1^2 - (2i)^2} = \frac{5 - 15i - 10}{1 - 4i^2} = \frac{-5 - 15i}{1+4} = \frac{-5 - 15i}{5}.

    • La forme algébrique est z=13iz = -1 - 3i.

    • On calcule maintenant le module de z=13iz = -1 - 3i :

      z=(1)2+(3)2=1+9=10|z| = \sqrt{(-1)^2 + (-3)^2} = \sqrt{1+9} = \sqrt{10}

  2. Méthode 2 : Propriété des modules

    • On pose z1=55iz_1 = 5-5i et z2=1+2iz_2 = 1+2i. On utilise z=z1z2|z| = \frac{|z_1|}{|z_2|}.

    • Calcul du module du numérateur :

      z1=55i=52+(5)2=25+25=50|z_1| = |5-5i| = \sqrt{5^2 + (-5)^2} = \sqrt{25+25} = \sqrt{50}

    • Calcul du module du dénominateur :

      z2=1+2i=12+22=1+4=5|z_2| = |1+2i| = \sqrt{1^2 + 2^2} = \sqrt{1+4} = \sqrt{5}

    • On calcule le quotient des modules :

      z=505=505=10|z| = \frac{\sqrt{50}}{\sqrt{5}} = \sqrt{\frac{50}{5}} = \sqrt{10}

  3. Conclusion : Les deux méthodes donnent le même résultat, mais la deuxième est souvent plus rapide car elle évite le calcul complet de la forme algébrique.

Réponse: Le module de zz est z=10|z| = \sqrt{10}.