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Topologie sur Rn (B)
Concept 1: Topologie Normée sur et Indépendance de la Norme
Prérequis
- Espaces vectoriels normés, distance induite par une norme
- Suites dans et convergence
- Notions de base de la théorie des ensembles (union, intersection, complémentaire)
Définition
Soit un espace vectoriel normé.
- Boule Ouverte: Pour et , la boule ouverte de centre et de rayon est l’ensemble .
- Ensemble Ouvert: Un sous-ensemble est dit ouvert si pour tout , il existe un réel tel que . La collection de tous les ensembles ouverts de est appelée la Topologienduite par la norme .
- Ensemble Fermé: Un sous-ensemble est dit fermé si son complémentaire est un ensemble ouvert.
La topologie sur est l’ensemble des parties ouvertes. Elle vérifie les axiomes suivants :
- et sont ouverts.
- Toute union (finie ou infinie) d’ouverts est un ouvert.
- Toute intersection finie d’ouverts est un ouvert.
Propriétés Clés
-
Caractère Ouvert des Boules Ouvertes (Prop 2.3) : Toute boule ouverte est un ensemble ouvert.
Démonstration : Soit . On a . Posons . Montrons que . Pour tout , on a . Par l’inégalité triangulaire, . Donc, , ce qui prouve l’inclusion.
-
Indépendance de la Topologie par rapport à la Norme (Prop 2.5) : Toutes les normes sur étant équivalentes, elles induisent la même topologie. Autrement dit, si et sont deux normes sur , un ensemble est ouvert pour si et seulement si il est ouvert pour .
Démonstration : Soient et deux normes équivalentes. Il existe tels que .
Supposons ouvert pour . Soit . Il existe tel que .
On cherche tel que .
Soit . Alors .
En utilisant l’inégalité , on obtient .
Donc . Ceci montre que .
On a trouvé un rayon tel que . Donc est ouvert pour .
La réciproque s’obtient par symétrie en utilisant l’inégalité .
-
Propriétés des Fermés (Prop 2.13) : Par passage au complémentaire (lois de De Morgan) :
- Toute intersection (finie ou infinie) de fermés est un fermé.
- Toute union finie de fermés est un fermé.
Exemples
Exemple 1 : Le demi-espace ouvert
Soit et . L’ensemble , où est le produit scalaire euclidien, est un ouvert.
Preuve : On utilise la norme euclidienne . Soit . On a . Posons . Soit . Montrons que . Pour tout , on peut écrire avec . Alors, . Par l’inégalité de Cauchy-Schwarz, . Donc .
Il s’ensuit que . Ainsi, .
Exemple 2 : L’ensemble
Soit . L’ensemble est ouvert.
Preuve : On utilise la norme pour simplifier. Soit . On a . Posons . Soit . On a .
Par l’inégalité triangulaire inversée :
.
Comme , on a , donc , ce qui signifie . Donc .
Exemple 3 : Produit d’ouverts
Si et sont ouverts, alors est un ouvert de .
Preuve : Munissons de la norme produit . Soit . Comme sont ouverts, il existe tels que et . Posons . Alors la boule dans est exactement . Puisque et , on a . Donc est ouvert.
Contre-exemples
Contre-exemple 1 : Intersection infinie d’ouverts
Une intersection infinie d’ouverts n’est pas nécessairement ouverte. Dans , considérons les ouverts pour . Leur intersection est , qui est un ensemble fermé et non ouvert.
Contre-exemple 2 : Union infinie de fermés
Une union infinie de fermés n’est pas nécessairement fermée. Dans , pour , les boules fermées sont des ensembles fermés. Leur union est , qui est une boule ouverte, donc un ensemble ouvert et non fermé.
Concepts Liés
- Espaces topologiques: La notion d’ensemble ouvert est axiomatisée pour définir des structures plus générales appelées espaces topologiques, où la notion de distance n’est pas forcément présente.
- Connexité: est un espace connexe, ce qui implique que les seules parties à la fois ouvertes et fermées (clopen) sont et lui-même.
- Continuité: La topologie est le cadre fondamental pour définir la continuité des fonctions entre espaces normés. Une fonction est continue si et seulement si l’image réciproque de tout ouvert de est un ouvert de .
Applications
- Analyse fonctionnelle: La topologie des espaces normés est la base de l’analyse fonctionnelle, qui étudie les espaces de fonctions de dimension infinie.
- Géométrie différentielle: Les variétés différentielles sont des espaces topologiques qui localement “ressemblent” à . La topologie est donc cruciale pour leur définition.
- Optimisation: Les conditions d’optimalité pour des problèmes avec contraintes font souvent appel à des propriétés topologiques des ensembles de contraintes (ouverts, fermés).
Concept 2: Adhérence, Intérieur et Densité
Prérequis
- Concept 1: Topologie normée (ensembles ouverts et fermés)
- Suites convergentes
Définition
Soit une partie de muni d’une norme .
- Point intérieur: est un point intérieur à s’il existe tel que . L’ensemble des points intérieurs de est l’intérieur de , noté .
- Point adhérent: est un point adhérent à si pour tout , la boule a une intersection non vide avec (). L’ensemble des points adhérents à est l’adhérence (ou la fermeture) de , noté .
- Densité: Soit . On dit que est dense dans si .
Propriétés Clés
-
Caractérisation de l’Intérieur (Thm 2.17): est le plus grand ouvert contenu dans .
Démonstration:
- est ouvert : Soit . Il existe tel que . Pour tout , la boule est elle-même un ouvert, donc il existe tel que . Ceci montre que . Donc , prouvant que est ouvert.
- C’est le plus grand : Soit un ouvert tel que . Pour tout , comme est ouvert, il existe tel que . Par définition, . Donc .
-
Caractérisation de l’Adhérence (Thm 2.19): est le plus petit fermé contenant .
Démonstration:
- est fermé : Montrons que son complémentaire est ouvert. . Soit . Cette boule étant ouverte, il existe t.q. . Donc , ce qui signifie que . Ainsi, , prouvant que est ouvert.
- C’est le plus petit : Soit un fermé tel que . Alors est un ouvert disjoint de . Pour tout , il existe t.q. , donc . Cela implique que . On a donc , ce qui est équivalent à .
-
Caractérisation Séquentielle de l’Adhérence (Prop 2.21): si et seulement s’il existe une suite d’éléments de qui converge vers .
Démonstration:
() Soit . Pour tout , . On peut donc choisir un élément . La suite est une suite d’éléments de et vérifie , donc .
() Soit une suite d’éléments de convergeant vers . Pour tout , il existe tel que pour , , i.e., . Comme , on a , donc cette intersection est non vide. Ceci étant vrai pour tout , .
-
Corollaire (Caractérisation séquentielle des fermés) : est fermé si et seulement si pour toute suite d’éléments de qui converge vers , on a . (C’est-à-dire ).
Exemples
Exemple 1 : L’ensemble des rationnels
Dans , soit .
- . Pour tout et tout , l’intervalle contient des nombres irrationnels.
- . Pour tout , on peut construire une suite de rationnels (par exemple, par troncature décimale) qui converge vers .
- est dense dans .
Exemple 2 : Une boule ouverte
Dans , soit .
- , car une boule ouverte est un ensemble ouvert.
- . Pour tout tel que , la suite est dans et converge vers .
Exemple 3 : Un ensemble mixte
Soit .
- . Un point avec n’est pas intérieur car toute boule centrée en ce point contient des points avec une ordonnée négative.
- . Les points de la forme avec sont adhérents car la suite est dans et converge vers .
Contre-exemples
Contre-exemple 1 : L’intérieur de l’adhérence
En général, .
Soit . On a .
Cependant, , donc .
Contre-exemple 2 : L’adhérence de l’intérieur
En général, .
Soit . est fermé, donc .
L’intérieur est .
L’adhérence de l’intérieur est .
Clairement, car le point a disparu.
Concepts Liés
- Frontière: La frontière d’un ensemble est définie par . C’est l’ensemble des points qui sont adhérents à la fois à et à son complémentaire. C’est toujours un ensemble fermé.
- Points d’accumulation et points isolés: Un point est un point d’accumulation de si toute boule centrée en contient un point de autre que . Un point est un point isolé s’il n’est pas un point d’accumulation. On a où est l’ensemble des points d’accumulation de .
Applications
- Théorie de l’approximation: La densité de certains ensembles de fonctions (polynômes, fonctions trigonométriques) dans des espaces fonctionnels plus larges (fonctions continues) est un résultat fondamental (Théorèmes de Stone-Weierstrass).
- Analyse numérique: La convergence d’un schéma numérique vers la solution d’une équation est une notion d’adhérence. L’ensemble des solutions approchées doit avoir la vraie solution comme point adhérent.
- Définition de la complétion: Un espace métrique peut être “complété” en construisant un nouvel espace dans lequel est un sous-ensemble dense et qui est complet. est la complétion de .
Concept 3: Compacité Séquentielle et Théorème de Heine-Borel
Prérequis
- Suites, sous-suites (suites extraites)
- Concept 1 et 2 (ensembles fermés, adhérence)
- Théorème de Bolzano-Weierstrass dans
Définition
- Ensemble Borné: Une partie est dite bornée s’il existe tel que . (Cette définition est indépendante de la norme choisie car toutes les normes sont équivalentes).
- Ensemble Compact (Définition Séquentielle): Une partie est dite compacte si de toute suite d’éléments de , on peut extraire une sous-suite qui converge vers un élément de .
Propriétés Clés
-
Un compact est fermé et borné (Lemme 2.28 et preuve de Thm 2.31)
Preuve: Soit un compact de .
- est fermé: Utilisons la caractérisation séquentielle des fermés. Soit une suite d’éléments de qui converge vers . Il faut montrer que . Comme est compact, il existe une sous-suite qui converge vers une limite . Or, toute sous-suite d’une suite convergente converge vers la même limite. Donc . Ainsi, .
- est borné: Procédons par l’absurde. Si n’est pas borné, alors pour tout entier , il existe tel que . La suite est une suite d’éléments de . Toute sous-suite vérifiera . Une telle sous-suite ne peut donc pas converger (car toute suite convergente est bornée). Ceci contredit la compacité de . Donc est borné.
-
Théorème de Heine-Borel (Thm 2.31): Une partie est compacte si et seulement si elle est fermée et bornée.
Démonstration: Le sens direct a été prouvé ci-dessus.
() Supposons fermé et borné. Soit une suite d’éléments de . Puisque les normes sont équivalentes, nous travaillons avec la norme .
Le fait que soit borné signifie qu’il existe tel que .
La suite des premières coordonnées est une suite réelle bornée dans . Par le théorème de Bolzano-Weierstrass, on peut en extraire une sous-suite convergente vers un certain .
Considérons maintenant la suite des deuxièmes coordonnées de la sous-suite extraite, . C’est aussi une suite réelle bornée. On peut en extraire une sous-suite convergente vers un .
En répétant ce procédé fois (extraction diagonale), on construit une fonction d’extraction telle que pour chaque composante , la suite converge vers une limite .
La sous-suite converge donc vers le vecteur dans (pour la norme ).
Puisque pour tout et que est fermé, la limite de la sous-suite convergente doit appartenir à .
Nous avons donc extrait une sous-suite de qui converge dans . est donc compact.
Exemples
Exemple 1 : La sphère unité
L’ensemble est compact.
Preuve:
- Fermé: C’est l’image réciproque du singleton (qui est fermé dans ) par l’application continue .
- Borné: Pour tout , , donc .
Par Heine-Borel, est compact.
Exemple 2 : Le tore
Dans , le tore de grand rayon et petit rayon est l’ensemble des points à distance d’un cercle de rayon dans le plan . Paramétriquement, . C’est l’image du compact par une fonction continue, c’est donc un compact.
Exemple 3 : Graphe d’une fonction continue sur un compact
Soit un compact et une fonction continue. Le graphe de , , est compact.
Preuve: Soit une suite dans . Puisque et est compact, il existe une sous-suite qui converge vers . Par continuité de , . Donc, la sous-suite converge vers , qui est un point de . est donc compact.
Contre-exemples
Contre-exemple 1 : Ensemble fermé non borné
L’axe des abscisses est fermé mais non borné. Il n’est pas compact. La suite est dans mais n’admet aucune sous-suite convergente.
Contre-exemple 2 : Ensemble borné non fermé
La boule unité ouverte dans est bornée mais non fermée. Elle n’est pas compacte. La suite avec est dans , converge vers , mais cette limite n’est pas dans .
Concepts Liés
- Topologie compacte-ouverte: En analyse fonctionnelle, la notion de compacité est utilisée pour définir des topologies sur des espaces de fonctions, comme la topologie de la convergence uniforme sur les compacts.
- Théorème de Weierstrass: L’image d’un compact par une fonction continue à valeurs réelles est un compact. Par conséquent, toute fonction continue sur un compact est bornée et atteint ses bornes.
- Continuité uniforme: Toute fonction continue sur un compact est uniformément continue.
Applications
- Théorèmes d’existence en analyse: De nombreux théorèmes d’existence reposent sur la compacité. Par exemple, le théorème de Peano-Arzelà pour l’existence de solutions à des équations différentielles ordinaires utilise la compacité dans l’espace des fonctions continues .
- Optimisation: Le théorème de Weierstrass garantit l’existence d’un minimum et d’un maximum pour une fonction continue définie sur un ensemble de contraintes compact.
- Analyse numérique: La compacité est utilisée pour prouver la convergence de méthodes d’approximation, par exemple dans la théorie des éléments finis.
Concept 4: Complétude de et Équivalence des Normes
Prérequis
- Suites de Cauchy
- Concept 3: Compacité
Définition
- Suite de Cauchy: Une suite dans un espace normé est une suite de Cauchy si tel que pour tous , .
- Espace complet: Un espace normé est dit complet si toute suite de Cauchy y est convergente.
Propriétés Clés
-
Théorème d’Équivalence des Normes (Thm 2.33): Toutes les normes sur un espace vectoriel de dimension finie sont équivalentes.
Démonstration:
Il suffit de montrer que toute norme sur est équivalente à la norme euclidienne .
Soit la base canonique de . Pour :
-
Existence de la borne supérieure:
. Par Cauchy-Schwarz, .
Alors .
Posons (ou plus simplement comme dans le texte). On a .
-
Existence de la borne inférieure:
Nous voulons montrer qu’il existe tel que .
Considérons la fonction définie par .
Montrons que est continue. . C’est une fonction -lipschitzienne, donc continue.
Considérons la sphère unité .
D’après le théorème de Heine-Borel, est un compact de .
Par le théorème de Weierstrass, la fonction continue atteint son minimum sur le compact . Il existe tel que . Notons .
Puisque , on a , donc par la propriété de séparation des normes, .
Maintenant, pour tout , le vecteur est dans .
Donc . Par homogénéité, , ce qui donne .
Pour , l’inégalité est triviale. On a donc .
-
-
Théorème de Complétude de (Prop 2.37): L’espace est complet pour n’importe laquelle de ses normes.
Démonstration:
Soit une suite de Cauchy dans .
- Une suite de Cauchy est bornée: Prenons . Il existe tel que . En particulier, pour tout , , donc .
L’ensemble est un ensemble fini de réels, il admet un maximum . Donc . La suite est bornée.
- Existence d’une sous-suite convergente: L’ensemble des valeurs de la suite est une partie bornée. Son adhérence est une partie fermée et bornée de , donc compacte par Heine-Borel. La suite est une suite d’éléments de ce compact. Elle admet donc une sous-suite qui converge vers une limite .
- Convergence de la suite entière: Montrons que la suite entière converge vers .
Soit . Puisque est de Cauchy, il existe tel que .
Puisque , il existe tel que .
On peut choisir assez grand pour que et . Fixons un tel .
Alors pour tout , on a :
.
Le premier terme est car et .
Le second terme est car .
Donc .
Ceci prouve que la suite converge vers .
Exemples
Exemple 1 : Construction de
L’ensemble des nombres réels peut être défini comme la complétion de l’espace métrique . Les suites de Cauchy de rationnels qui ne convergent pas dans (par ex. celle convergeant vers ) correspondent aux nombres irrationnels.
Exemple 2 : Suites définies par récurrence
Considérons la suite dans définie par et . C’est l’application de la méthode de Héron par composantes. On peut montrer qu’elle est de Cauchy dans . Par complétude, elle converge. Sa limite est .
Exemple 3 : Convergence des séries
Une série dans converge si et seulement si elle est de Cauchy, c’est-à-dire si la suite des sommes partielles est de Cauchy. Ceci est équivalent au critère de Cauchy pour les séries : . La convergence absolue () implique la convergence de la série, car la complétude de entraîne celle de .
Contre-exemples
Contre-exemple 1 : Espace non complet
L’espace muni de n’importe quelle norme usuelle n’est pas complet. La suite définie par les premières décimales de (e.g., ) est une suite de Cauchy dans mais ne converge pas dans .
Contre-exemple 2 : Espace de dimension infinie
Dans l’espace des fonctions continues sur muni de la norme , , l’espace n’est pas complet. Considérons la suite de fonctions . C’est une suite de Cauchy, mais elle converge (au sens ) vers une fonction discontinue, qui n’est donc pas dans .
De plus, les normes ne sont pas toutes équivalentes en dimension infinie. Sur , les normes et ne sont pas équivalentes.
Concepts Liés
- Espaces de Banach: Un espace vectoriel normé complet est appelé un espace de Banach. est l’exemple prototypique d’un espace de Banach de dimension finie.
- Théorème du point fixe de Banach (ou de Picard): Dans un espace métrique complet, toute application contractante admet un unique point fixe. Ce théorème fondamental repose de manière cruciale sur la complétude.
- Théorème de Riesz: En dimension finie, les compacts sont les fermés bornés. Le théorème de Riesz stipule que dans un espace vectoriel normé de dimension infinie, la boule unité fermée n’est jamais compacte. C’est une différence fondamentale avec la dimension finie.
Applications
- Résolution d’équations: Le théorème du point fixe de Banach, valide grâce à la complétude, est un outil puissant pour prouver l’existence et l’unicité de solutions pour des équations différentielles (théorème de Cauchy-Lipschitz) ou des systèmes d’équations non linéaires.
- Analyse numérique: La convergence des méthodes itératives (comme la méthode de Newton) pour trouver les zéros de fonctions est souvent prouvée en montrant que la suite des itérés est une suite de Cauchy. La complétude de garantit alors l’existence d’une limite.
- Fondement de l’analyse: La complétude est la propriété qui permet de faire de l’analyse “sérieusement”, en garantissant que les objets limites (intégrales, dérivées, etc.) existent bien dans l’espace considéré.