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Comptage des applications - preuves (A)

Le cardinal de l'ensemble des applications

Démontrer que si EE et FF sont deux ensembles finis de cardinaux respectifs kk et nn, alors le nombre d'applications de EE dans FF est F(E,F)=nk|\mathcal{F}(E, F)| = n^k.

Indice

Utilisez le principe multiplicatif.

Considérez les éléments de EE comme étant x1,x2,,xkx_1, x_2, \dots, x_k. Pour définir une application ff, vous devez choisir une image f(xi)f(x_i) dans FF pour chaque élément de EE. Combien de choix avez-vous pour x1x_1 ? Pour x2x_2 ? Ces choix sont-ils indépendants ?

Solution

Soit E={x1,x2,,xk}E = \{x_1, x_2, \dots, x_k\} et F=n|F| = n.

Pour construire une application f:EFf : E \to F, nous devons déterminer l'image de chaque élément de EE.

Étape 1 : Choix des images

  • Pour l'élément x1x_1, il y a nn choix possibles pour f(x1)f(x_1) (n'importe quel élément de FF).
  • Pour l'élément x2x_2, il y a également nn choix possibles pour f(x2)f(x_2) (les répétitions sont autorisées dans une application simple).
  • ...
  • Pour l'élément xkx_k, il y a nn choix possibles pour f(xk)f(x_k).

Étape 2 : Application du principe multiplicatif

Puisque le choix de l'image de chaque élément est indépendant des autres, le nombre total de façons de construire l'application est le produit des nombres de choix à chaque étape.

Nombre total =n×n××nk fois= \underbrace{n \times n \times \dots \times n}_{k \text{ fois}}

Conclusion :

F(E,F)=nk|\mathcal{F}(E, F)| = n^k

C'est-à-dire FE|F|^{|E|}.

Cardinal de l'ensemble des parties via la fonction caractéristique

Démontrer que le cardinal de l'ensemble des parties P(E)\mathcal{P}(E) d'un ensemble fini EE est 2E2^{|E|}, en utilisant les fonctions caractéristiques.

Indice

Essayez d'établir une bijection entre l'ensemble des parties P(E)\mathcal{P}(E) et l'ensemble des applications de EE dans {0,1}\{0, 1\}.

Rappelez-vous que la fonction caractéristique fAf_A d'un sous-ensemble AA vaut 1 si l'élément est dans AA, et 0 sinon. Utilisez le résultat de la preuve précédente sur le nombre d'applications.

Solution

Soit EE un ensemble fini. Nous cherchons à déterminer P(E)|\mathcal{P}(E)|.

Étape 1 : Définition de la fonction caractéristique

À chaque sous-ensemble AEA \subseteq E, on associe sa fonction caractéristique 1A:E{0,1}\mathbf{1}_A : E \to \{0, 1\} définie par :

1A(x)={1si xA0si xA\mathbf{1}_A(x) = \begin{cases} 1 & \text{si } x \in A \\ 0 & \text{si } x \notin A \end{cases}

Étape 2 : Établissement de la bijection

Considérons l'application Φ:P(E)F(E,{0,1})\Phi : \mathcal{P}(E) \to \mathcal{F}(E, \{0, 1\}) qui associe A1AA \mapsto \mathbf{1}_A.

  • Cette application est injective : Si deux parties AA et BB sont différentes, il existe un xx qui est dans l'une mais pas dans l'autre, donc 1A(x)1B(x)\mathbf{1}_A(x) \neq \mathbf{1}_B(x).
  • Cette application est surjective : Pour toute fonction f:E{0,1}f : E \to \{0, 1\}, on peut construire l'ensemble A={xEf(x)=1}A = \{x \in E \mid f(x) = 1\}, dont la fonction caractéristique est exactement ff.

Ainsi, Φ\Phi est une bijection.

Étape 3 : Calcul du cardinal

Puisque Φ\Phi est une bijection, P(E)=F(E,{0,1})|\mathcal{P}(E)| = |\mathcal{F}(E, \{0, 1\})|.

D'après la formule du nombre d'applications (Concept 1), avec F={0,1}=2|F|=|\{0, 1\}|=2 :

F(E,{0,1})=2E|\mathcal{F}(E, \{0, 1\})| = 2^{|E|}

Conclusion :

P(E)=2E|\mathcal{P}(E)| = 2^{|E|}

Cardinal de l'ensemble des parties par récurrence

Démontrer par récurrence que pour tout ensemble fini EE de cardinal nn, P(E)=2n|\mathcal{P}(E)| = 2^n.

Indice

Initialisation : Vérifiez pour n=0n=0 (l'ensemble vide).

Hérédité : Supposez que la propriété est vraie pour un ensemble de taille nn.

Considérez un ensemble EE' de taille n+1n+1. On peut écrire E=E{x}E' = E \cup \{x\}E=n|E|=n.

Divisez les sous-ensembles de EE' en deux catégories : ceux qui ne contiennent pas xx et ceux qui contiennent xx.

Solution

Démontrons par récurrence sur nn la proposition P(n):P(n) : "Si E=n|E|=n, alors P(E)=2n|\mathcal{P}(E)| = 2^n".

Étape 1 : Initialisation (n=0n=0)

Si E=E = \varnothing, alors la seule partie de EE est \varnothing.

P()=1|\mathcal{P}(\varnothing)| = 1.

Or 20=12^0 = 1. La propriété est vraie pour n=0n=0.

Étape 2 : Hérédité

Supposons que pour tout ensemble de cardinal nn, le nombre de parties soit 2n2^n.

Soit EE' un ensemble de cardinal n+1n+1. Fixons un élément aEa \in E' et posons E=E{a}E = E' \setminus \{a\}. Alors E=n|E| = n.

Les parties de EE' peuvent être classées en deux types disjoints :

  1. Les parties qui ne contiennent pas aa : ce sont exactement les parties de EE. Il y en a P(E)=2n|\mathcal{P}(E)| = 2^n (par hypothèse de récurrence).
  2. Les parties qui contiennent aa : chaque telle partie est de la forme X{a}X \cup \{a\}XX est une partie de EE. Il y a autant de telles parties que de choix pour XX, soit 2n2^n.

Étape 3 : Somme

Le nombre total de parties de EE' est la somme des parties des deux types :

P(E)=2n+2n=2×2n=2n+1|\mathcal{P}(E')| = 2^n + 2^n = 2 \times 2^n = 2^{n+1}

Conclusion :

Par le principe de récurrence, pour tout nNn \in \mathbb{N}, P(E)=2n|\mathcal{P}(E)| = 2^n.

Nombre de permutations (Factorielle)

Démontrer que le nombre de bijections d'un ensemble EE de cardinal nn dans lui-même (permutations) est égal à n!n!.

Indice

Imaginez que vous devez placer les nn éléments de EE dans nn "cases" ordonnées (les images).

Combien de choix avez-vous pour la première case ?

Une fois le premier élément choisi, combien en reste-t-il pour la deuxième case (puisque c'est une bijection/injection) ?

Continuez ainsi jusqu'à la dernière case.

Solution

Soit E={x1,,xn}E = \{x_1, \dots, x_n\}. Une permutation est une bijection σ:EE\sigma : E \to E. Cela revient à ordonner les éléments de EE dans une liste (σ(x1),σ(x2),,σ(xn))(\sigma(x_1), \sigma(x_2), \dots, \sigma(x_n)).

Étape 1 : Construction pas à pas

  • Pour définir σ(x1)\sigma(x_1), nous avons nn choix possibles parmi les éléments de EE.
  • Pour définir σ(x2)\sigma(x_2), σ\sigma devant être injective, nous ne pouvons pas reprendre la valeur de σ(x1)\sigma(x_1). Il reste donc n1n-1 choix.
  • Pour définir σ(x3)\sigma(x_3), nous devons choisir une image distincte des deux précédentes. Il reste n2n-2 choix.
  • ...
  • Pour σ(xn)\sigma(x_n), il ne reste plus qu'un seul élément disponible (11 choix).

Étape 2 : Calcul

D'après le principe multiplicatif, le nombre total de permutations est :

n×(n1)×(n2)××1n \times (n-1) \times (n-2) \times \dots \times 1

Conclusion :

Ce produit correspond exactement à la définition de la factorielle.

Sn=n!|\mathcal{S}_n| = n!

Formule des injections (Arrangements)

Démontrer que le nombre d'injections d'un ensemble EE (E=k|E|=k) dans un ensemble FF (F=n|F|=n), avec knk \le n, est n!(nk)!\frac{n!}{(n-k)!}.

Indice

C'est une généralisation des permutations.

Vous devez choisir kk images distinctes dans FF et les ordonner.

Procédez élément par élément pour les kk éléments de EE.

Pour le 1er : nn choix.

Pour le 2ème : n1n-1 choix.

Pour le kk-ième : combien de choix déjà "utilisés" ?

Solution

Soit E={x1,,xk}E=\{x_1, \dots, x_k\} et F=n|F|=n. Nous cherchons à construire une injection f:EFf: E \to F.

Étape 1 : Dénombrement des choix successifs

  • Choix de f(x1)f(x_1) : nn possibilités dans FF.
  • Choix de f(x2)f(x_2) : Doit être différent de f(x1)f(x_1), donc n1n-1 possibilités.
  • ...
  • Choix de f(xi)f(x_i) : Doit être différent des i1i-1 images précédentes, donc n(i1)n-(i-1) possibilités.
  • ...
  • Choix de f(xk)f(x_k) : Doit être différent des k1k-1 images précédentes, donc n(k1)=nk+1n-(k-1) = n - k + 1 possibilités.

Étape 2 : Produit

Le nombre d'injections est :

Ank=n×(n1)××(nk+1)A_n^k = n \times (n-1) \times \dots \times (n-k+1)

Étape 3 : Relation avec la factorielle

Pour exprimer cela avec des factorielles, on multiplie et divise par (nk)!(n-k)! :

Ank=n(n1)(nk+1)×(nk)(nk1)1(nk)(nk1)1A_n^k = \frac{n(n-1)\dots(n-k+1) \times (n-k)(n-k-1)\dots 1}{(n-k)(n-k-1)\dots 1}

Le numérateur devient le produit de nn jusqu'à 11, soit n!n!.

Le dénominateur est le produit de (nk)(n-k) jusqu'à 11, soit (nk)!(n-k)!.

Conclusion :

Finj(E,F)=n!(nk)!|\mathcal{F}_{inj}(E, F)| = \frac{n!}{(n-k)!}

Principe des tiroirs (Inexistence d'injections)

Démontrer formellement que si E=k|E| = k et F=n|F| = n avec k>nk > n, alors le nombre d'injections de EE dans FF est nul.

Indice

Utilisez la formule des arrangements établie précédemment ou un raisonnement logique sur les choix disponibles. Que se passe-t-il mathématiquement dans le produit n(n1)n(n-1)\dots si on continue plus de nn fois ?

Solution

Nous cherchons le nombre d'injections pour k>nk > n.

Étape 1 : Raisonnement par le produit

Comme vu pour les arrangements, le nombre d'injections est le produit :

P=n×(n1)××(nk+1)P = n \times (n-1) \times \dots \times (n - k + 1)

Ce produit contient kk termes (un pour chaque élément de EE).

Étape 2 : Analyse des facteurs

Puisque k>nk > n, c'est-à-dire kn+1k \ge n+1, la suite des facteurs va inclure le terme correspondant à l'étape n+1n+1.

Regardons le terme général (ni+1)(n - i + 1).

Pour i=n+1i = n+1 (le (n+1)(n+1)-ième élément à placer), le facteur est :

n(n+1)+1=0n - (n+1) + 1 = 0

Étape 3 : Annulation du produit

L'un des facteurs du produit est 00. Par conséquent, le produit total est nul.

Alternativement, cela signifie qu'au moment de choisir une image pour le (n+1)(n+1)-ième élément, toutes les nn valeurs de FF ont déjà été utilisées par les éléments précédents.

Conclusion :

Si k>nk > n, Finj(E,F)=0|\mathcal{F}_{inj}(E, F)| = 0.

Relation de récurrence de Stirling

Démontrer la relation de récurrence des nombres de Stirling de seconde espèce : S(n,k)=S(n1,k1)+kS(n1,k)S(n, k) = S(n-1, k-1) + k \cdot S(n-1, k) pour 1<k<n1 < k < n.

Indice

Rappel : S(n,k)S(n, k) est le nombre de façons de partitionner un ensemble de nn éléments en kk sous-ensembles non vides.

Considérez un ensemble EE de nn éléments et fixez un élément particulier xEx \in E.

Il y a deux cas possibles pour xx dans une partition :

  1. Soit xx forme un singleton {x}\{x\} (il est tout seul dans son groupe).
  2. Soit xx n'est pas seul (il appartient à un groupe contenant d'autres éléments).

Analysez ce qui reste des n1n-1 autres éléments dans chaque cas.

Solution

Soit E={x1,,xn1,xn}E = \{x_1, \dots, x_{n-1}, x_n\}. Notons xnx_n l'élément distingué.

On cherche à partitionner EE en kk parties non vides.

Cas 1 : Le singleton {xn}\{x_n\} est une partie de la partition.

Si {xn}\{x_n\} est l'un des kk sous-ensembles, alors les n1n-1 autres éléments doivent être partitionnés en les k1k-1 sous-ensembles restants.

Le nombre de façons de faire cela est par définition :

S(n1,k1)S(n-1, k-1)

Cas 2 : {xn}\{x_n\} n'est pas une partie ( xnx_n n'est pas seul).

Cela signifie que xnx_n appartient à l'un des sous-ensembles formés par les autres éléments.

D'abord, on partitionne les n1n-1 autres éléments en kk sous-ensembles non vides. Il y a S(n1,k)S(n-1, k) façons de le faire.

Ensuite, on doit insérer xnx_n dans l'un de ces kk groupes existants. Il y a kk choix possibles pour placer xnx_n.

Le nombre de façons pour ce cas est donc :

k×S(n1,k)k \times S(n-1, k)

Conclusion :

Les deux cas étant disjoints et couvrant toutes les possibilités, on somme les résultats :

S(n,k)=S(n1,k1)+kS(n1,k)S(n, k) = S(n-1, k-1) + k \cdot S(n-1, k)

Valeurs aux bornes des nombres de Stirling

Démontrer que pour n1n \ge 1, S(n,1)=1S(n, 1) = 1 et S(n,n)=1S(n, n) = 1.

Indice

Revenez strictement à la définition de S(n,k)S(n, k) : partitionner nn éléments en kk sous-ensembles non vides.

  • Pour k=1k=1, combien de façons y a-t-il de mettre tous les éléments dans 1 seule boîte ?
  • Pour k=nk=n, combien de façons y a-t-il de mettre nn éléments dans nn boîtes (sachant qu'aucune ne doit être vide) ?
Solution

Pour S(n,1)S(n, 1) :

On cherche le nombre de partitions de l'ensemble EE (E=n|E|=n) en 1 seule partie.

La seule partie possible est EE lui-même (qui est non vide car n1n \ge 1).

La partition est donc {E}\{E\}. Il n'y en a qu'une seule.

Donc S(n,1)=1S(n, 1) = 1.

Pour S(n,n)S(n, n) :

On cherche le nombre de partitions de EE en nn parties non vides.

Puisqu'il y a nn éléments et nn parties, et qu'aucune partie ne doit être vide, chaque partie doit contenir exactement 1 élément.

La partition est donc nécessairement {{x1},{x2},,{xn}}\{ \{x_1\}, \{x_2\}, \dots, \{x_n\} \}.

L'ordre des parties ne compte pas dans un ensemble (une partition est un ensemble de sous-ensembles). Il n'y a donc qu'une seule façon de former cette partition.

Donc S(n,n)=1S(n, n) = 1.

Conclusion :

Les égalités sont vérifiées.

Formule du nombre de surjections

Démontrer que le nombre de surjections d'un ensemble EE (E=n|E|=n) vers un ensemble FF (F=k|F|=k) est égal à k!S(n,k)k! \cdot S(n, k).

Indice

Pensez à la relation entre une surjection et une partition.

Une surjection f:EFf: E \to F regroupe les éléments de EE qui ont la même image. Cela crée une partition de EE en kk groupes (puisque chaque élément de FF a au moins un antécédent).

Cependant, dans une partition (Stirling), les groupes ne sont pas étiquetés. Dans une surjection, les groupes sont associés à des valeurs précises de FF (image y1y_1, image y2y_2, etc.).

Solution

Soit S\mathcal{S} l'ensemble des surjections de EE dans FF.

Étape 1 : Partition induite par une surjection

Toute application ff définit une relation d'équivalence sur EE : xx    f(x)=f(x)x \sim x' \iff f(x) = f(x').

Les classes d'équivalence sont les ensembles f1({y})f^{-1}(\{y\}) pour yFy \in F.

Si ff est surjective, aucun de ces ensembles f1({y})f^{-1}(\{y\}) n'est vide. De plus, il y a exactement kk classes d'équivalence (une pour chaque élément de FF).

Ainsi, ff induit une partition de EE en kk parties non vides.

Étape 2 : De la partition à la surjection

Il y a S(n,k)S(n, k) façons de partitionner EE en kk parties non vides {A1,A2,,Ak}\{A_1, A_2, \dots, A_k\}.

Pour construire une surjection à partir d'une telle partition, nous devons attribuer à chaque partie AiA_i une image unique yjFy_j \in F.

Cela revient à établir une bijection entre l'ensemble des parties de la partition (qui a kk éléments) et l'ensemble FF (qui a kk éléments).

Étape 3 : Calcul

Le nombre de bijections entre deux ensembles de taille kk est k!k!.

Pour chaque partition possible (S(n,k)S(n, k) choix), il y a k!k! façons d'assigner les images.

Nombre de surjections = (Nombre de partitions) ×\times (Nombre d'assignations)

Fsurj(E,F)=S(n,k)×k!|\mathcal{F}_{surj}(E, F)| = S(n, k) \times k!

Conclusion :

La formule est prouvée.

Somme des coefficients binomiaux et cardinal de l'ensemble des parties

Démontrer que k=0n(nk)=2n\sum_{k=0}^n \binom{n}{k} = 2^n en utilisant un argument combinatoire sur les ensembles.

Indice

Nous savons déjà que 2n2^n est le nombre total de sous-ensembles de EE (Concept 2).

Que représente le coefficient binomial (nk)\binom{n}{k} ? C'est le nombre de sous-ensembles de taille exactement kk.

Si on groupe les sous-ensembles par leur taille, quelle relation obtient-on ?

Solution

Soit EE un ensemble tel que E=n|E| = n.

Étape 1 : Partition de P(E)\mathcal{P}(E) par cardinal

L'ensemble des parties P(E)\mathcal{P}(E) peut être partitionné selon le nombre d'éléments dans chaque partie.

Soit Pk(E)\mathcal{P}_k(E) l'ensemble des parties de EE ayant exactement kk éléments.

Puisque chaque partie a une taille unique comprise entre 00 et nn :

P(E)=k=0nPk(E)|\mathcal{P}(E)| = \sum_{k=0}^n |\mathcal{P}_k(E)|

Étape 2 : Identification des termes

  • Nous savons (Concept 2) que P(E)=2n|\mathcal{P}(E)| = 2^n.
  • Par définition des coefficients binomiaux, le nombre de parties de taille kk dans un ensemble de taille nn est (nk)\binom{n}{k}. Donc Pk(E)=(nk)|\mathcal{P}_k(E)| = \binom{n}{k}.

Étape 3 : Égalité

En remplaçant dans l'équation de l'étape 1 :

2n=k=0n(nk)2^n = \sum_{k=0}^n \binom{n}{k}

Conclusion :

La somme des coefficients binomiaux est bien égale à 2n2^n.