Avertissement

Ce contenu a été généré par une intelligence artificielle (LLM) et peut contenir des imprécisions ou des erreurs malgré notre relecture attentive. Il s'agit d'un outil d'apprentissage et non d'une référence académique.

Si vous constatez des erreurs, merci de nous les signaler via la page "À propos".

Groupes, anneaux et corps - fiches de révision (A)

Qu'est-ce qu'un groupe ?

Solution

Un groupe est une structure algébrique de base. C'est un ensemble non vide GG muni d'une loi de composition interne (une opération) notée * qui satisfait quatre propriétés (axiomes) "SANI":

  1. Stabilité: Pour tous a,bGa, b \in G, le résultat aba * b est aussi dans GG.

  2. Associativité : Pour tous a,b,cGa, b, c \in G, on a (ab)c=a(bc)(a * b) * c = a * (b * c).

  3. Élément Neutre : Il existe un élément eGe \in G (appelé élément neutre) tel que pour tout aGa \in G, on a ae=ea=aa * e = e * a = a.

  4. Élément symétrique (ou Inverse) : Pour chaque élément aGa \in G, il existe un élément a1Ga^{-1} \in G (appelé l'inverse de aa) tel que aa1=a1a=ea * a^{-1} = a^{-1} * a = e.

Si en plus la loi est commutative (ab=baa * b = b * a pour tous a,bGa, b \in G), le groupe est dit commutatif ou abélien.

Exemple : L'ensemble des entiers relatifs (Z,+)(\mathbb{Z}, +) est un groupe abélien.

  • L'addition est interne et associative.
  • L'élément neutre est 00.
  • L'inverse de tout entier nn est n-n.

Dans un groupe (G,)(G, *) où chaque élément est son propre inverse (c'est-à-dire x2=ex^2 = e pour tout xGx \in G), pourquoi le groupe est-il nécessairement commutatif ?

Solution

Si pour tout xGx \in G, on a x2=xx=ex^2 = x * x = e, cela signifie que chaque élément est son propre inverse, car en multipliant par x1x^{-1} (qui est xx lui-même), on trouve x=x1x = x^{-1}.

Pour montrer que le groupe est commutatif, nous devons prouver que xy=yxx * y = y * x pour n'importe quels éléments x,yGx, y \in G.

Démonstration :

  1. Soient x,yGx, y \in G. Puisque la loi est interne, l'élément xyx * y est aussi dans GG.

  2. Par hypothèse, tout élément au carré est égal à l'élément neutre ee. Donc, (xy)2=e(x * y)^2 = e.

  3. Cela s'écrit : (xy)(xy)=e(x * y) * (x * y) = e.

  4. Multiplions cette équation à gauche par xx. Comme xx est son propre inverse (xx=ex * x = e), cela revient à multiplier par x1x^{-1}.

    x((xy)(xy))=xex * ((x * y) * (x * y)) = x * e

    (xx)yxy=x(x * x) * y * x * y = x

    eyxy=xe * y * x * y = x

    yxy=xy * x * y = x

  5. Maintenant, multiplions cette nouvelle équation à gauche par yy. Comme yy est son propre inverse (yy=ey * y = e) :

    y(yxy)=yxy * (y * x * y) = y * x

    (yy)xy=yx(y * y) * x * y = y * x

    exy=yxe * x * y = y * x

    xy=yxx * y = y * x

Nous avons donc montré que xy=yxx * y = y * x pour tous x,yGx, y \in G, ce qui signifie que le groupe GG est commutatif.

Qu'est-ce qu'un isomorphisme de groupes ?

Solution

Un isomorphisme de groupes est une application entre deux groupes qui préserve la structure de groupe.

Formellement, soient deux groupes (G,)(G, *) et (H,)(H, \cdot). Une application f:GHf: G \to H est un isomorphisme si :

  1. C'est un morphisme de groupes : ff préserve l'opération. Pour tous a,bGa, b \in G, on a f(ab)=f(a)f(b)f(a * b) = f(a) \cdot f(b).
  2. C'est une bijection : L'application ff est à la fois injective (deux éléments distincts de GG ont des images distinctes dans HH) et surjective (chaque élément de HH est l'image d'au moins un élément de GG).

Deux groupes sont dits isomorphes s'il existe un isomorphisme entre eux. Cela signifie qu'ils ont la même "structure", même si les éléments et les opérations ont des noms différents.

Exemple : L'application f(x)=exf(x) = e^x est un isomorphisme du groupe (R,+)(\mathbb{R}, +) vers le groupe (R+,)(\mathbb{R}^*_+, \cdot).

  • Morphisme : f(x+y)=ex+y=exey=f(x)f(y)f(x+y) = e^{x+y} = e^x \cdot e^y = f(x) \cdot f(y).
  • Bijective : L'application exponentielle est bien une bijection de R\mathbb{R} dans R+\mathbb{R}^*_+. Son inverse est le logarithme népérien.

Pourquoi un morphisme de groupe bijectif est-il toujours un isomorphisme ?

Solution

Pour qu'un morphisme bijectif f:GHf: G \to H soit un isomorphisme, il faut que son application réciproque f1:HGf^{-1}: H \to G soit également un morphisme de groupes. C'est toujours le cas, et voici pourquoi.

Soient (G,G,eG)(G, *_G, e_G) et (H,H,eH)(H, *_H, e_H) deux groupes et f:GHf: G \to H un morphisme bijectif.

Nous devons montrer que f1(h1Hh2)=f1(h1)Gf1(h2)f^{-1}(h_1 *_H h_2) = f^{-1}(h_1) *_G f^{-1}(h_2) pour tous h1,h2Hh_1, h_2 \in H.

Démonstration :

  1. Soient h1,h2Hh_1, h_2 \in H. Puisque ff est surjective, il existe des éléments uniques g1,g2Gg_1, g_2 \in G tels que f(g1)=h1f(g_1) = h_1 et f(g2)=h2f(g_2) = h_2.

  2. Par définition de l'application réciproque, on a donc g1=f1(h1)g_1 = f^{-1}(h_1) et g2=f1(h2)g_2 = f^{-1}(h_2).

  3. Calculons l'image de g1Gg2g_1 *_G g_2 par ff. Comme ff est un morphisme, on a :

    f(g1Gg2)=f(g1)Hf(g2)=h1Hh2f(g_1 *_G g_2) = f(g_1) *_H f(g_2) = h_1 *_H h_2.

  4. Appliquons maintenant f1f^{-1} aux deux côtés de l'équation f(g1Gg2)=h1Hh2f(g_1 *_G g_2) = h_1 *_H h_2 :

    f1(f(g1Gg2))=f1(h1Hh2)f^{-1}(f(g_1 *_G g_2)) = f^{-1}(h_1 *_H h_2).

  5. Puisque f1ff^{-1} \circ f est l'identité, on obtient :

    g1Gg2=f1(h1Hh2)g_1 *_G g_2 = f^{-1}(h_1 *_H h_2).

  6. Enfin, en remplaçant g1g_1 et g2g_2 par leurs expressions en fonction de h1h_1 et h2h_2 :

    f1(h1)Gf1(h2)=f1(h1Hh2)f^{-1}(h_1) *_G f^{-1}(h_2) = f^{-1}(h_1 *_H h_2).

Cela prouve que f1f^{-1} est un morphisme de groupes. Un morphisme bijectif dont la réciproque est un morphisme est la définition d'un isomorphisme.

Conclusion : Cette propriété est valable pour les groupes, les monoïdes et les anneaux.

Qu'est-ce qu'un anneau intègre ?

Solution

Un anneau intègre est un type particulier d'anneau qui généralise les propriétés des entiers relatifs Z\mathbb{Z}.

Un anneau (A,+,)(A, +, \cdot) est dit intègre s'il vérifie les trois conditions suivantes :

  1. Commutatif : La multiplication est commutative (ab=baa \cdot b = b \cdot a pour tous a,bAa, b \in A).
  2. Non trivial : L'anneau n'est pas réduit à l'élément nul, c'est-à-dire que 101 \neq 0 (où 11 est le neutre multiplicatif et 00 le neutre additif).
  3. Intégrité (pas de diviseurs de zéro) : Pour tous a,bAa, b \in A, si le produit ab=0a \cdot b = 0, alors on doit avoir a=0a=0 ou b=0b=0.

Cette dernière propriété est la plus importante : elle signifie qu'un produit de deux éléments non nuls ne peut pas être nul. On ne peut pas "créer" zéro à partir de rien.

Exemples :

  • (Z,+,)(\mathbb{Z}, +, \cdot) est un anneau intègre.
  • Tout corps (comme Q,R,C\mathbb{Q}, \mathbb{R}, \mathbb{C}) est un anneau intègre.

Contre-exemple :

  • L'anneau (Z/6Z,+,)(\mathbb{Z}/6\mathbb{Z}, +, \cdot) n'est pas intègre. Par exemple, 202 \neq 0 et 303 \neq 0, mais 23=60(mod6)2 \cdot 3 = 6 \equiv 0 \pmod{6}. Les éléments 2 et 3 sont des diviseurs de zéro.

Expliquez pourquoi tout corps est un anneau intègre.

Solution

Un corps (K,+,)(K, +, \cdot) est un anneau commutatif où tout élément non nul possède un inverse pour la multiplication. Pour montrer qu'un corps est un anneau intègre, il suffit de prouver qu'il n'a pas de diviseurs de zéro.

La démonstration se fait par l'absurde.

Démonstration :

  1. Soit KK un corps. Par définition, c'est un anneau commutatif et non trivial (101 \neq 0).

  2. Supposons que KK ne soit pas intègre. Cela signifie qu'il existe deux éléments a,bKa, b \in K tels que :

    • ab=0a \cdot b = 0
    • a0a \neq 0
    • b0b \neq 0
  3. Puisque KK est un corps et que a0a \neq 0, aa possède un inverse multiplicatif, noté a1a^{-1}, tel que a1a=1a^{-1} \cdot a = 1.

  4. Partons de l'équation ab=0a \cdot b = 0 et multiplions-la à gauche par a1a^{-1} :

    a1(ab)=a10a^{-1} \cdot (a \cdot b) = a^{-1} \cdot 0

  5. Par associativité de la multiplication, le côté gauche devient :

    (a1a)b=1b=b(a^{-1} \cdot a) \cdot b = 1 \cdot b = b.

  6. Le côté droit est a10=0a^{-1} \cdot 0 = 0.

  7. En égalant les deux côtés, on obtient b=0b = 0.

  8. Ceci est une contradiction avec notre hypothèse de départ qui était b0b \neq 0.

Notre supposition initiale (que KK n'est pas intègre) est donc fausse. Par conséquent, tout corps est un anneau intègre.

Pourquoi tout anneau intègre fini est-il un corps ?

Solution

C'est un théorème fondamental qui relie ces deux structures dans le cas fini. Pour qu'un anneau intègre (A,+,)(A, +, \cdot) soit un corps, il suffit de montrer que tout élément non nul aAa \in A admet un inverse multiplicatif.

Démonstration :

  1. Soit AA un anneau intègre fini. Soit aa un élément quelconque de AA tel que a0a \neq 0. Nous cherchons un élément aAa' \in A tel que aa=1a \cdot a' = 1.

  2. Considérons l'application "multiplication par aa", notée ma:AAm_a: A \to A, définie par ma(x)=axm_a(x) = a \cdot x.

  3. Montrons que cette application est injective.

    Supposons que ma(x)=ma(y)m_a(x) = m_a(y) pour deux éléments x,yAx, y \in A.

    Cela signifie ax=aya \cdot x = a \cdot y, donc axay=0a \cdot x - a \cdot y = 0, ce qui donne a(xy)=0a \cdot (x - y) = 0.

    Comme AA est un anneau intègre et que nous avons supposé a0a \neq 0, la propriété d'intégrité implique que xy=0x - y = 0, soit x=yx = y.

    L'application mam_a est donc bien injective.

  4. Maintenant, nous utilisons le fait que AA est fini. Une application injective d'un ensemble fini dans lui-même est nécessairement bijective (surjective et injective).

  5. Puisque mam_a est surjective, cela signifie que tout élément de AA peut être atteint par cette application. En particulier, l'élément neutre de la multiplication, 11, a un antécédent. Il existe donc un élément, que nous noterons aa', tel que ma(a)=1m_a(a') = 1.

  6. Par définition, cela signifie aa=1a \cdot a' = 1. Nous avons trouvé l'inverse de aa.

Comme nous avons montré que tout élément non nul aAa \in A a un inverse, l'anneau intègre fini AA est un corps.

Quel type de morphisme est la fonction déterminant sur les matrices inversibles ?

Solution

La fonction déterminant est un morphisme de groupes.

Considérons :

  • Le groupe des matrices carrées inversibles de taille n×nn \times n à coefficients réels, noté (GLn(R),)(\text{GL}_n(\mathbb{R}), \cdot), où \cdot est la multiplication matricielle. L'élément neutre est la matrice identité InI_n.
  • Le groupe des nombres réels non nuls, noté (R,)(\mathbb{R}^*, \cdot), où \cdot est la multiplication usuelle. L'élément neutre est 11.

L'application det:(GLn(R),)(R,)\det : (\text{GL}_n(\mathbb{R}), \cdot) \to (\mathbb{R}^*, \cdot) est un morphisme de groupes car elle respecte la loi de composition interne des deux groupes.

Pour toutes matrices M,MGLn(R)M, M' \in \text{GL}_n(\mathbb{R}), la propriété fondamentale du déterminant est :

det(MM)=det(M)det(M)\det(M \cdot M') = \det(M) \cdot \det(M')

Cette formule montre que l'image du produit est le produit des images, ce qui est la définition d'un morphisme de groupes.

Note : Ce morphisme n'est généralement pas un isomorphisme. Il n'est pas injectif (plusieurs matrices peuvent avoir le même déterminant) et il n'est pas toujours surjectif (par exemple, pour nn pair, le déterminant ne peut pas être négatif si on travaille sur R\mathbb{R} avec des transformations qui préservent l'orientation, ou si le corps de base ne contient pas toutes les racines).

Comment démontrer que les groupes (Q,+)(\mathbb{Q}, +) et (Q,)(\mathbb{Q}^*, \cdot) ne sont pas isomorphes ?

Solution

Pour montrer que deux groupes ne sont pas isomorphes, il suffit de trouver une propriété structurelle que l'un possède mais pas l'autre. Un isomorphisme préserve toutes les propriétés de groupe. La méthode ici repose sur la notion de "divisibilité" des éléments.

Démonstration par l'absurde :

  1. Supposons qu'il existe un isomorphisme de groupes f:(Q,+)(Q,)f: (\mathbb{Q}, +) \to (\mathbb{Q}^*, \cdot).

  2. Puisque ff est un isomorphisme, il est surjectif. Cela signifie que tout élément de Q\mathbb{Q}^* est l'image d'un élément de Q\mathbb{Q}. Prenons par exemple le nombre 2Q2 \in \mathbb{Q}^*. Il doit exister un nombre rationnel xQx \in \mathbb{Q} tel que f(x)=2f(x) = 2.

  3. Dans le groupe (Q,+)(\mathbb{Q}, +), tout élément est "divisible par 2". C'est-à-dire que pour tout xQx \in \mathbb{Q}, l'élément x/2x/2 est aussi dans Q\mathbb{Q}. On a x/2+x/2=xx/2 + x/2 = x.

  4. Appliquons le morphisme ff à cette relation :

    f(x)=f(x/2+x/2)f(x) = f(x/2 + x/2)

  5. Comme ff est un morphisme, f(a+b)=f(a)f(b)f(a+b) = f(a) \cdot f(b). Donc :

    f(x/2+x/2)=f(x/2)f(x/2)=(f(x/2))2f(x/2 + x/2) = f(x/2) \cdot f(x/2) = (f(x/2))^2.

  6. En combinant les étapes, nous avons :

    f(x)=(f(x/2))2f(x) = (f(x/2))^2.

  7. Nous savons que f(x)=2f(x) = 2. L'équation devient donc :

    2=(f(x/2))22 = (f(x/2))^2.

  8. L'élément f(x/2)f(x/2) est un nombre rationnel (car ff est à valeurs dans Q\mathbb{Q}^*). Notons-le q=f(x/2)q = f(x/2). L'équation est q2=2q^2 = 2.

  9. Cela signifierait qu'il existe un nombre rationnel qq dont le carré est 2. Or, nous savons que 2\sqrt{2} est un nombre irrationnel.

  10. Nous arrivons à une contradiction. Notre supposition initiale (l'existence d'un isomorphisme ff) est donc fausse.

Conclusion : Les groupes (Q,+)(\mathbb{Q}, +) et (Q,)(\mathbb{Q}^*, \cdot) ne sont pas isomorphes.

Comment prouver que les groupes multiplicatifs (C,)(\mathbb{C}^*, \cdot) et (R,)(\mathbb{R}^*, \cdot) ne sont pas isomorphes ?

Solution

Une méthode efficace pour prouver que deux groupes ne sont pas isomorphes est de comparer leurs éléments d'ordre fini. Un isomorphisme doit préserver l'ordre des éléments.

Démonstration :

  1. Considérons le groupe des nombres complexes non nuls (C,)(\mathbb{C}^*, \cdot) et le groupe des nombres réels non nuls (R,)(\mathbb{R}^*, \cdot).

  2. Cherchons les éléments d'ordre 4 dans chaque groupe. Un élément gg est d'ordre 4 si g4=1g^4 = 1 (où 11 est l'élément neutre) et gk1g^k \neq 1 pour k=1,2,3k=1, 2, 3.

  3. Dans C\mathbb{C}^* :

    Nous cherchons les solutions de l'équation z4=1z^4 = 1. Ce sont les racines quatrièmes de l'unité.

    z41=(z21)(z2+1)=(z1)(z+1)(zi)(z+i)=0z^4 - 1 = (z^2 - 1)(z^2 + 1) = (z-1)(z+1)(z-i)(z+i) = 0.

    Les solutions sont {1,1,i,i}\{1, -1, i, -i\}.

    • L'ordre de 11 est 1.
    • L'ordre de 1-1 est 2.
    • L'ordre de ii est 4 (car i1=i,i2=1,i3=i,i4=1i^1=i, i^2=-1, i^3=-i, i^4=1).
    • L'ordre de i-i est 4.

    Le groupe C\mathbb{C}^* possède donc au moins deux éléments d'ordre 4.

  4. Dans R\mathbb{R}^* :

    Nous cherchons les solutions de l'équation r4=1r^4 = 1rRr \in \mathbb{R}.

    Les seules solutions réelles sont r=1r=1 et r=1r=-1.

    • L'ordre de 11 est 1.
    • L'ordre de 1-1 est 2 (car (1)2=1(-1)^2 = 1).

    Le groupe R\mathbb{R}^* ne possède aucun élément d'ordre 4.

  5. Conclusion :

    Supposons qu'il existe un isomorphisme ϕ:CR\phi : \mathbb{C}^* \to \mathbb{R}^*. Un isomorphisme préserve l'ordre des éléments. Donc, l'image de ii par ϕ\phi, c'est-à-dire ϕ(i)\phi(i), devrait être un élément d'ordre 4 dans R\mathbb{R}^*.

    Mais comme nous l'avons vu, R\mathbb{R}^* n'a pas d'éléments d'ordre 4.

    Ceci est une contradiction.

Par conséquent, les groupes (C,)(\mathbb{C}^*, \cdot) et (R,)(\mathbb{R}^*, \cdot) ne sont pas isomorphes.