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Analyse: Continuïté - fiches de révision (A)

Qu'est-ce que la limite finie d'une fonction en un point, selon la définition formelle (εη)(\varepsilon - \eta) ?

Solution

On dit qu'une fonction ff tend vers une limite finie ll lorsque xx tend vers aa si, pour tout nombre ε>0\varepsilon > 0 aussi petit soit-il, il existe un nombre η>0\eta > 0 tel que si xx est "suffisamment proche" de aa (à une distance inférieure à η\eta), alors f(x)f(x) est "aussi proche que l'on veut" de ll (à une distance inférieure à ε\varepsilon).

Mathématiquement, cela s'écrit :

limxaf(x)=l    ε>0,η>0,xI,xa<η    f(x)l<ε.\lim_{x\to a} f(x) = l \iff \forall \varepsilon > 0, \exists \eta > 0, \forall x \in I, |x - a| < \eta \implies |f(x) - l| < \varepsilon.

Intuition : Cette définition formalise l'idée que l'on peut rendre f(x)f(x) arbitrairement proche de ll à condition de prendre xx suffisamment proche de aa. Le ε\varepsilon représente la "marge d'erreur" que l'on se fixe pour f(x)f(x), et le η\eta est la "proximité" requise pour xx pour garantir cette marge d'erreur.

Quelle est la différence entre la limite en un point, la limite à gauche et la limite à droite ?

Solution

La distinction réside dans la manière dont xx s'approche du point aa.

  • Limite à gauche : On s'intéresse au comportement de f(x)f(x) lorsque xx s'approche de aa par des valeurs strictement inférieures à aa. On note limxaf(x)\lim_{x\to a^-} f(x).

  • Limite à droite : On s'intéresse au comportement de f(x)f(x) lorsque xx s'approche de aa par des valeurs strictement supérieures à aa. On note limxa+f(x)\lim_{x\to a^+} f(x).

  • Limite (tout court) : La limite de ff en aa existe si et seulement si la limite à gauche et la limite à droite existent, sont finies et sont égales. Dans ce cas, la limite est cette valeur commune.

    limxaf(x)=l    limxaf(x)=limxa+f(x)=l\lim_{x\to a} f(x) = l \iff \lim_{x\to a^-} f(x) = \lim_{x\to a^+} f(x) = l

Exemple : Pour la fonction partie entière f(x)=E(x)f(x)=E(x) au point a=1a=1 :

  • limx1E(x)=0\lim_{x\to 1^-} E(x) = 0 (car pour x[0,1[x \in [0, 1[, E(x)=0E(x)=0)
  • limx1+E(x)=1\lim_{x\to 1^+} E(x) = 1 (car pour x[1,2[x \in [1, 2[, E(x)=1E(x)=1)

Comme les limites à gauche et à droite sont différentes, la fonction E(x)E(x) n'admet pas de limite en 11.

À quelles conditions une fonction ff est-elle dite continue en un point aa ?

Solution

Une fonction ff est continue en un point aa de son domaine de définition si sa limite en ce point est égale à la valeur de la fonction en ce point.

Mathématiquement, cela s'écrit :

limxaf(x)=f(a)\lim_{x\to a} f(x) = f(a)

Pour que cette condition soit remplie, trois choses sont nécessaires :

  1. La fonction doit être définie en aa (c'est-à-dire que f(a)f(a) existe).
  2. La fonction doit admettre une limite finie en aa (c'est-à-dire que limxaf(x)=limxa+f(x)\lim_{x\to a^-} f(x) = \lim_{x\to a^+} f(x)).
  3. Cette limite doit être égale à f(a)f(a).

Intuition : Une fonction est continue en un point si son graphe ne présente ni "trou" ni "saut" en ce point. On peut tracer la courbe autour de ce point sans lever le crayon.

Comment déterminer si une fonction définie par morceaux est continue en un point de jonction ?

Solution

Pour vérifier la continuité d'une fonction ff définie par des expressions différentes avant et après un point de jonction aa, il faut suivre ces étapes :

Étapes :

  1. Calculer la valeur en aa : Trouver l'expression qui s'applique pour x=ax=a et calculer f(a)f(a).
  2. Calculer la limite à gauche : Utiliser l'expression valable pour x<ax < a pour calculer limxaf(x)\lim_{x\to a^-} f(x).
  3. Calculer la limite à droite : Utiliser l'expression valable pour x>ax > a pour calculer limxa+f(x)\lim_{x\to a^+} f(x).
  4. Comparer les trois valeurs : La fonction est continue en aa si et seulement si les trois valeurs obtenues sont égales : f(a)=limxaf(x)=limxa+f(x)f(a) = \lim_{x\to a^-} f(x) = \lim_{x\to a^+} f(x).

Exemple : Soit f(x)={x2+1si x12xsi x<1f(x) = \begin{cases} x^2 + 1 & \text{si } x \ge 1 \\ 2x & \text{si } x < 1 \end{cases} au point a=1a=1.

  1. f(1)=12+1=2f(1) = 1^2 + 1 = 2.
  2. limx1f(x)=limx1(2x)=2\lim_{x\to 1^-} f(x) = \lim_{x\to 1^-} (2x) = 2.
  3. limx1+f(x)=limx1+(x2+1)=2\lim_{x\to 1^+} f(x) = \lim_{x\to 1^+} (x^2 + 1) = 2.

Les trois valeurs sont égales à 2, donc la fonction ff est continue en 11.

Expliquez le Théorème des Valeurs Intermédiaires (TVI).

Solution

Le Théorème des Valeurs Intermédiaires (TVI) est une propriété fondamentale des fonctions continues sur un intervalle fermé et borné (un segment).

Énoncé :

Si ff est une fonction continue sur un segment [a,b][a, b], alors pour tout réel yy compris entre f(a)f(a) et f(b)f(b), il existe au moins un réel cc dans l'intervalle [a,b][a, b] tel que f(c)=yf(c) = y.

Intuition :

Cela signifie qu'une fonction continue ne peut pas passer d'une valeur f(a)f(a) à une valeur f(b)f(b) sans passer par toutes les valeurs intermédiaires. Graphiquement, pour aller du point (a,f(a))(a, f(a)) au point (b,f(b))(b, f(b)) sans lever le crayon, la courbe doit couper toute droite horizontale d'équation y=ky=kkk est entre f(a)f(a) et f(b)f(b).

Application principale :

Le TVI est très utilisé pour prouver qu'une équation de la forme f(x)=kf(x)=k possède au moins une solution dans un intervalle donné.

Qu'affirme le Théorème des Bornes Atteintes ?

Solution

Le Théorème des Bornes Atteintes (aussi appelé théorème des bornes ou théorème du maximum) décrit le comportement global d'une fonction continue sur un segment.

Énoncé :

Si ff est une fonction continue sur un segment [a,b][a, b], alors :

  1. La fonction ff est bornée sur [a,b][a, b] (ses valeurs ne vont ni vers ++\infty ni vers -\infty).
  2. La fonction ff atteint ses bornes, c'est-à-dire qu'il existe un xmin[a,b]x_{min} \in [a, b]ff atteint son minimum, et un xmax[a,b]x_{max} \in [a, b]ff atteint son maximum.

Conséquence : L'image d'un segment [a,b][a, b] par une fonction continue est un segment [m,M][m, M], où mm est le minimum et MM le maximum de la fonction sur [a,b][a, b].

Attention : Les deux hypothèses (continuité et intervalle fermé/segment) sont essentielles.

  • Contre-exemple (intervalle ouvert) : f(x)=xf(x)=x sur ]0,1[]0, 1[ est bornée par 0 et 1, mais n'atteint jamais ces bornes.
  • Contre-exemple (non continue) : Une fonction avec un saut peut ne pas atteindre son "maximum" attendu.

Quelle est la définition du nombre dérivé et son interprétation géométrique ?

Solution

Le nombre dérivé d'une fonction ff en un point aa est la limite (si elle existe et est finie) du taux d'accroissement de la fonction entre aa et un point xx qui s'approche de aa.

Définition formelle :

Le nombre dérivé de ff en aa, noté f(a)f'(a), est donné par :

f(a)=limxaf(x)f(a)xaf'(a) = \lim_{x\to a} \frac{f(x) - f(a)}{x - a}

Interprétation géométrique :

Le taux d'accroissement f(x)f(a)xa\frac{f(x) - f(a)}{x - a} représente la pente de la droite sécante qui passe par les points (a,f(a))(a, f(a)) et (x,f(x))(x, f(x)) du graphe de ff.

Lorsque xx tend vers aa, cette droite sécante "pivote" pour devenir la droite tangente au graphe au point (a,f(a))(a, f(a)).

Ainsi, le nombre dérivé f(a)f'(a) est la pente (ou le coefficient directeur) de la tangente au graphe de ff au point d'abscisse aa.

L'équation de cette tangente est : y=f(a)+f(a)(xa)y = f(a) + f'(a)(x-a).

Quelle est la relation entre la dérivabilité et la continuité d'une fonction en un point ?

Solution

La dérivabilité est une condition plus forte que la continuité.

La dérivabilité implique la continuité :

Si une fonction ff est dérivable en un point aa, alors elle est nécessairement continue en ce point aa.

Intuitivement, pour qu'une tangente bien définie existe, la courbe ne doit pas avoir de "saut" ou de "trou".

La continuité n'implique PAS la dérivabilité :

Une fonction peut être continue en un point sans y être dérivable. Cela se produit typiquement lorsque le graphe présente un "point anguleux" ou une tangente verticale.

Exemple classique : La fonction valeur absolue f(x)=xf(x) = |x| en a=0a=0.

  • Elle est continue en 0 car limx0x=0=0\lim_{x\to 0} |x| = 0 = |0|.
  • Elle n'est pas dérivable en 0 car la limite du taux d'accroissement à gauche est 1-1 et à droite est 11. Les limites ne coïncident pas, le graphe a un point anguleux en (0,0)(0,0).

Quelles sont les formules de dérivation pour un produit et un quotient de fonctions ?

Solution

Soient ff et gg deux fonctions dérivables.

Dérivée d'un produit (Règle de Leibniz) :

La dérivée du produit f×gf \times g n'est PAS le produit des dérivées. La formule correcte est :

(fg)=fg+fg(f \cdot g)' = f'g + fg'

Exemple : Pour h(x)=x2exh(x) = x^2 e^x, on a f(x)=x2f(x)=x^2 et g(x)=exg(x)=e^x.

h(x)=(2x)(ex)+(x2)(ex)=(2x+x2)exh'(x) = (2x)(e^x) + (x^2)(e^x) = (2x+x^2)e^x.

Dérivée d'un quotient :

Si g(x)0g(x) \neq 0, la formule de dérivation du quotient f/gf/g est :

(fg)=fgfgg2\left(\frac{f}{g}\right)' = \frac{f'g - fg'}{g^2}

Moyen mnémotechnique : La structure ressemble à celle du produit, mais avec un signe moins et une division par le carré du dénominateur.

Comment dériver une fonction composée g(f(x))g(f(x)) avec la règle de la chaîne ?

Solution

La règle de dérivation en chaîne (ou règle de la chaîne) est utilisée pour dériver la composition de deux fonctions.

Formule :

Si ff est dérivable en xx et gg est dérivable en f(x)f(x), alors la fonction composée h(x)=g(f(x))h(x) = g(f(x)) est dérivable en xx et sa dérivée est :

h(x)=(gf)(x)=g(f(x))×f(x)h'(x) = (g \circ f)'(x) = g'(f(x)) \times f'(x)

Méthode : Pour calculer la dérivée, on procède "de l'extérieur vers l'intérieur" :

  1. On dérive la fonction "extérieure" gg, en gardant la fonction "intérieure" f(x)f(x) comme variable. Cela donne g(f(x))g'(f(x)).
  2. On multiplie ce résultat par la dérivée de la fonction "intérieure" f(x)f'(x).

Exemple : Soit h(x)=cos(x3)h(x) = \cos(x^3).

Ici, la fonction extérieure est g(u)=cos(u)g(u) = \cos(u) et la fonction intérieure est f(x)=x3f(x) = x^3.

  • Dérivée de l'extérieur : g(u)=sin(u)g'(u) = -\sin(u), donc g(f(x))=sin(x3)g'(f(x)) = -\sin(x^3).
  • Dérivée de l'intérieur : f(x)=3x2f'(x) = 3x^2.
  • On multiplie les deux : h(x)=sin(x3)×3x2=3x2sin(x3)h'(x) = -\sin(x^3) \times 3x^2 = -3x^2 \sin(x^3).

Que dit le Théorème de Rolle et quelle est son interprétation géométrique ?

Solution

Le Théorème de Rolle est un résultat fondamental qui garantit l'existence d'un point où la dérivée s'annule sous certaines conditions.

Énoncé :

Soit ff une fonction qui est :

  1. Continue sur un segment [a,b][a, b],
  2. Dérivable sur l'intervalle ouvert ]a,b[]a, b[,
  3. Telle que f(a)=f(b)f(a) = f(b).

Alors, il existe au moins un point c]a,b[c \in ]a, b[ tel que f(c)=0f'(c) = 0.

Interprétation géométrique :

Si une courbe "lisse" (dérivable) part d'un point et arrive à un autre point situé à la même hauteur, elle doit nécessairement avoir au moins un point entre les deux où sa tangente est horizontale. La courbe doit "monter puis redescendre" ou "descendre puis remonter" pour revenir à son altitude de départ, passant par un sommet ou un creux où la pente est nulle.

Que dit le Théorème des Accroissements Finis (TAF) et quelle est son interprétation géométrique ?

Solution

Le Théorème des Accroissements Finis (TAF) est une généralisation du Théorème de Rolle. Il relie la variation globale d'une fonction sur un intervalle à la valeur locale de sa dérivée.

Énoncé :

Soit ff une fonction continue sur [a,b][a, b] et dérivable sur ]a,b[]a, b[. Alors il existe au moins un point c]a,b[c \in ]a, b[ tel que :

f(b)f(a)=f(c)(ba)f(b) - f(a) = f'(c)(b-a)

On peut aussi l'écrire : f(b)f(a)ba=f(c)\frac{f(b) - f(a)}{b - a} = f'(c).

Interprétation géométrique :

Le terme f(b)f(a)ba\frac{f(b) - f(a)}{b - a} est la pente de la droite sécante joignant les points (a,f(a))(a, f(a)) et (b,f(b))(b, f(b)). Le terme f(c)f'(c) est la pente de la tangente au point d'abscisse cc.

Le théorème affirme donc qu'il existe au moins un point cc sur la courbe où la tangente est parallèle à la sécante qui relie les extrémités de l'arc de courbe.

Comment le signe de la dérivée ff' permet-il de déterminer la monotonie d'une fonction ff ?

Solution

Le lien entre le signe de la dérivée et les variations de la fonction est une conséquence directe du Théorème des Accroissements Finis. Soit ff une fonction dérivable sur un intervalle II.

Règles fondamentales :

  • Si f(x)0f'(x) \ge 0 pour tout xIx \in I, alors la fonction ff est croissante sur II.
  • Si f(x)0f'(x) \le 0 pour tout xIx \in I, alors la fonction ff est décroissante sur II.
  • Si f(x)=0f'(x) = 0 pour tout xIx \in I, alors la fonction ff est constante sur II.

Pour la stricte monotonie :

  • Si f(x)>0f'(x) > 0 pour tout xIx \in I, alors la fonction ff est strictement croissante sur II.
  • Si f(x)<0f'(x) < 0 pour tout xIx \in I, alors la fonction ff est strictement décroissante sur II.

Ces règles sont la base de l'étude des variations d'une fonction : on calcule la dérivée, on étudie son signe, et on en déduit les intervalles où la fonction monte ou descend.

Qu'énonce le théorème de la bijection ?

Solution

Le théorème de la bijection donne des conditions suffisantes pour qu'une fonction admette une fonction réciproque et décrit les propriétés de cette dernière.

Énoncé :

Soit ff une fonction définie sur un intervalle II. Si ff est :

  1. Continue sur II,
  2. Strictement monotone sur II (soit strictement croissante, soit strictement décroissante).

Alors :

  • ff réalise une bijection (une correspondance parfaite un-pour-un) de l'intervalle II vers l'intervalle image J=f(I)J=f(I).
  • ff admet une fonction réciproque, notée f1f^{-1}, qui est définie sur JJ et à valeurs dans II.
  • Cette fonction réciproque f1f^{-1} est elle-même continue et strictement monotone sur JJ (avec le même sens de variation que ff).

En résumé : y=f(x)    x=f1(y)y = f(x) \iff x = f^{-1}(y).

Quelle est la formule pour la dérivée de la fonction réciproque f1f^{-1} ?

Solution

Si une fonction ff vérifie les conditions du théorème de la bijection et est de plus dérivable en un point aa, sa réciproque f1f^{-1} est dérivable en b=f(a)b=f(a), à condition que f(a)0f'(a) \neq 0.

Formule :

La dérivée de la fonction réciproque au point bb est l'inverse de la dérivée de la fonction originale au point correspondant aa.

(f1)(b)=1f(a)(f^{-1})'(b) = \frac{1}{f'(a)}

Comme a=f1(b)a = f^{-1}(b), on peut réécrire la formule uniquement en fonction de bb :

(f1)(b)=1f(f1(b))(f^{-1})'(b) = \frac{1}{f'(f^{-1}(b))}

Exemple : Soit f(x)=exf(x)=e^x et f1(y)=ln(y)f^{-1}(y)=\ln(y).

Cherchons (ln)(b)(\ln)'(b). On a b=f(a)=eab = f(a) = e^a, donc a=ln(b)a = \ln(b).

f(x)=exf'(x) = e^x, donc f(a)=ea=bf'(a) = e^a = b.

La formule donne : (ln)(b)=1f(a)=1b(\ln)'(b) = \frac{1}{f'(a)} = \frac{1}{b}. On retrouve bien la dérivée de la fonction logarithme.

Comment les fonctions trigonométriques réciproques (arcsin, arccos, arctan) sont-elles définies ?

Solution

Les fonctions trigonométriques ne sont pas monotones sur R\mathbb{R}, on ne peut donc pas définir leur réciproque globalement. On les définit en restreignant leur domaine de départ à un intervalle où elles deviennent continues et strictement monotones.

  1. Arcsinus (arcsin\arcsin) : On restreint sin(x)\sin(x) à l'intervalle [π/2,π/2][-\pi/2, \pi/2]. Sur cet intervalle, le sinus est strictement croissant de -1 à 1.

    • arcsin\arcsin est la réciproque de cette restriction.
    • arcsin:[1,1][π/2,π/2]\arcsin : [-1, 1] \to [-\pi/2, \pi/2].
  2. Arccosinus (arccos\arccos) : On restreint cos(x)\cos(x) à l'intervalle [0,π][0, \pi]. Sur cet intervalle, le cosinus est strictement décroissant de 1 à -1.

    • arccos\arccos est la réciproque de cette restriction.
    • arccos:[1,1][0,π]\arccos : [-1, 1] \to [0, \pi].
  3. Arctangente (arctan\arctan) : On restreint tan(x)\tan(x) à l'intervalle ouvert ]π/2,π/2[]-\pi/2, \pi/2[. Sur cet intervalle, la tangente est strictement croissante de -\infty à ++\infty.

    • arctan\arctan est la réciproque de cette restriction.
    • arctan:R]π/2,π/2[\arctan : \mathbb{R} \to ]-\pi/2, \pi/2[.

Quelles sont les formules des dérivées des fonctions trigonométriques réciproques ?

Solution

Les dérivées des fonctions trigonométriques réciproques sont des fonctions algébriques.

Formules :

  • Arcsinus :

    (arcsinx)=11x2pour x]1,1[(\arcsin x)' = \frac{1}{\sqrt{1-x^2}} \quad \text{pour } x \in ]-1, 1[

  • Arccosinus :

    (arccosx)=11x2pour x]1,1[(\arccos x)' = -\frac{1}{\sqrt{1-x^2}} \quad \text{pour } x \in ]-1, 1[

  • Arctangente :

    (arctanx)=11+x2pour xR(\arctan x)' = \frac{1}{1+x^2} \quad \text{pour } x \in \mathbb{R}

Remarque : Les fonctions arcsin et arccos ne sont pas dérivables aux bornes de leur domaine (-1 et 1), car la tangente au graphe y est verticale, ce qui correspond à un dénominateur nul dans la formule de la dérivée.