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Coloration et graphes bipartis - preuves (A)

Le nombre chromatique d'une clique

Prouvez que pour une clique de taille nn, notée KnK_n, le nombre chromatique est χ(Kn)=n\chi(K_n) = n.

Indice

Rappelez-vous de la définition d'une clique : tous les sommets sont connectés deux à deux.

Utilisez un argument par l'absurde ou le principe des tiroirs : que se passe-t-il si vous essayez d'utiliser n1n-1 couleurs pour nn sommets ?

Solution

Soit G=(S,A)G = (S, A) un graphe complet KnK_n avec S=n|S| = n.

Étape 1 : Montrer que χ(Kn)n\chi(K_n) \le n

Il est trivial de colorier KnK_n avec nn couleurs. Il suffit d'assigner une couleur distincte {1,2,,n}\{1, 2, \dots, n\} à chaque sommet. Puisque chaque sommet a une couleur unique, la condition f(u)f(v)f(u) \neq f(v) est satisfaite pour toute arête.

Étape 2 : Montrer que χ(Kn)n\chi(K_n) \ge n

Supposons par l'absurde que χ(Kn)n1\chi(K_n) \le n-1. Cela signifie qu'il existe une coloration valide utilisant kk couleurs avec k<nk < n.

D'après le principe des tiroirs, si l'on distribue nn sommets dans kk classes de couleurs (avec n>kn > k), alors au moins une classe de couleur doit contenir au moins deux sommets, disons uu et vv.

Puisque uu et vv ont la même couleur, ils ne doivent pas être reliés par une arête.

Or, par définition de la clique KnK_n, tous les sommets sont reliés entre eux. Donc l'arête {u,v}\{u, v\} existe.

Cela crée une contradiction : uu et vv sont reliés mais ont la même couleur.

Conclusion :

Il est impossible d'utiliser moins de nn couleurs. Ainsi, χ(Kn)=n\chi(K_n) = n.

Le nombre chromatique du graphe étoile

Prouvez que pour tout graphe étoile K1,nK_{1,n} avec n1n \ge 1, le nombre chromatique est χ(K1,n)=2\chi(K_{1,n}) = 2.

Indice

Un graphe étoile possède un sommet central relié à nn feuilles. Les feuilles ne sont pas reliées entre elles.

Essayez de colorier le centre d'une couleur et toutes les feuilles d'une autre.

Solution

Soit K1,nK_{1,n} un graphe constitué d'un sommet central cc et de nn feuilles f1,,fnf_1, \dots, f_n.

Les arêtes sont de la forme {c,fi}\{c, f_i\} pour tout ii. Il n'y a pas d'arête entre fif_i et fjf_j.

Étape 1 : Montrer que χ(K1,n)2\chi(K_{1,n}) \le 2

Proposons la coloration suivante avec l'ensemble de couleurs {1,2}\{1, 2\} :

  • f(c)=1f(c) = 1
  • f(fi)=2f(f_i) = 2 pour tout i{1,,n}i \in \{1, \dots, n\}

Vérifions les arêtes :

  • Toute arête relie cc (couleur 1) à une feuille fif_i (couleur 2).
  • Comme 121 \neq 2, la condition est respectée.

Il n'y a pas d'autres arêtes à vérifier. La coloration est valide avec 2 couleurs.

Étape 2 : Montrer que χ(K1,n)>1\chi(K_{1,n}) > 1

Puisque n1n \ge 1, le graphe contient au moins une arête {c,f1}\{c, f_1\}.

Un graphe contenant au moins une arête ne peut pas être colorié avec 1 seule couleur (les deux extrémités auraient la même couleur). Donc χ(K1,n)2\chi(K_{1,n}) \ge 2.

Conclusion :

Puisque χ(K1,n)2\chi(K_{1,n}) \le 2 et χ(K1,n)2\chi(K_{1,n}) \ge 2, on a χ(K1,n)=2\chi(K_{1,n}) = 2.

Borne inférieure liée au sous-graphe

Soit GG un graphe et HH un sous-graphe de GG. Prouvez que χ(H)χ(G)\chi(H) \le \chi(G).

Indice

Une coloration valide pour le graphe entier GG attribue une couleur à chaque sommet, y compris ceux qui appartiennent à HH.

Si on ne regarde que les sommets et arêtes de HH, cette attribution reste-t-elle valide ?

Solution

Soit G=(S,A)G=(S, A) et H=(S,A)H=(S', A') un sous-graphe, c'est-à-dire SSS' \subseteq S et AAA' \subseteq A.

Soit k=χ(G)k = \chi(G). Par définition, il existe une coloration valide f:S{1,,k}f : S \to \{1, \dots, k\} pour GG.

Cela signifie que pour toute arête {u,v}A\{u, v\} \in A, on a f(u)f(v)f(u) \neq f(v).

Étape 1 : Restriction de la coloration

Considérons la restriction de ff à l'ensemble des sommets de HH, notée fH:S{1,,k}f|_H : S' \to \{1, \dots, k\}.

Cette fonction utilise au plus kk couleurs.

Étape 2 : Validité pour H

Pour toute arête {u,v}A\{u, v\} \in A' (arête de HH) :

Puisque AAA' \subseteq A, alors {u,v}\{u, v\} est aussi une arête de GG.

Comme ff est une coloration valide de GG, on a f(u)f(v)f(u) \neq f(v).

Par conséquent, la restriction fHf|_H assigne bien des couleurs différentes aux extrémités de toutes les arêtes de HH.

Conclusion :

HH est kk-coloriable. Puisque le nombre chromatique χ(H)\chi(H) est le plus petit nombre de couleurs nécessaires pour HH, on a nécessairement χ(H)k\chi(H) \le k, soit χ(H)χ(G)\chi(H) \le \chi(G).

Borne supérieure de l'algorithme glouton

Prouvez que pour tout graphe GG, χ(G)Δ(G)+1\chi(G) \le \Delta(G) + 1, où Δ(G)\Delta(G) est le degré maximum du graphe.

Indice

Utilisez la logique de l'algorithme glouton. Lorsqu'on considère un sommet vv pour lui attribuer une couleur, combien de ses voisins ont déjà été coloriés ?

Quel est le nombre maximum de couleurs "interdites" pour ce sommet ?

Solution

Considérons l'algorithme glouton qui colorie les sommets v1,v2,,vnv_1, v_2, \dots, v_n dans un ordre quelconque.

Étape 1 : Analyse de l'étape de coloration d'un sommet

Soit viv_i le sommet considéré à l'étape ii.

L'algorithme attribue à viv_i la plus petite couleur (entier positif) qui n'est pas déjà présente parmi ses voisins N(vi)N(v_i).

Seuls les voisins déjà traités (dans {v1,,vi1}\{v_1, \dots, v_{i-1}\}) imposent une contrainte.

Soit kk le nombre de voisins de viv_i déjà coloriés. On sait que kd(vi)k \le d(v_i) (degré de viv_i).

Étape 2 : Majoration des couleurs interdites

Par définition du degré maximum, pour tout sommet vv, d(v)Δ(G)d(v) \le \Delta(G).

Donc, au moment de choisir la couleur pour viv_i, il y a au maximum Δ(G)\Delta(G) voisins déjà coloriés.

Dans le pire des cas, ces Δ(G)\Delta(G) voisins utilisent tous des couleurs différentes : 1,2,,Δ(G)1, 2, \dots, \Delta(G).

Étape 3 : Existence d'une couleur libre

Même dans ce pire cas, la couleur Δ(G)+1\Delta(G) + 1 reste disponible.

L'algorithme glouton pourra donc toujours trouver une couleur valide dans l'ensemble {1,2,,Δ(G)+1}\{1, 2, \dots, \Delta(G) + 1\}.

Conclusion :

L'algorithme glouton produit une coloration valide utilisant au plus Δ(G)+1\Delta(G) + 1 couleurs.

Puisque χ(G)\chi(G) est le minimum possible, on a bien χ(G)Glouton(G)Δ(G)+1\chi(G) \le \text{Glouton}(G) \le \Delta(G) + 1.

Nombre chromatique d'un cycle pair

Prouvez que pour un cycle CnC_nnn est pair (n3n \ge 3), χ(Cn)=2\chi(C_n) = 2.

Indice

Notez les sommets v1,v2,,vnv_1, v_2, \dots, v_n dans l'ordre du cycle.

Essayez d'alterner les couleurs 1 et 2. Vérifiez ce qui se passe pour la dernière arête {vn,v1}\{v_n, v_1\}.

Solution

Soit le cycle CnC_n avec les sommets v1,,vnv_1, \dots, v_n et les arêtes {v1,v2},{v2,v3},,{vn1,vn},{vn,v1}\{v_1, v_2\}, \{v_2, v_3\}, \dots, \{v_{n-1}, v_n\}, \{v_n, v_1\}.

Étape 1 : Borne inférieure

Un cycle contient des arêtes, donc χ(Cn)2\chi(C_n) \ge 2.

Étape 2 : Construction de la coloration

Tentons une coloration alternée avec 2 couleurs {0,1}\{0, 1\}.

Définissons f(vi)=i(mod2)f(v_i) = i \pmod 2.

Ainsi :

  • v1v_1 a la couleur 1.
  • v2v_2 a la couleur 0.
  • v3v_3 a la couleur 1.

...

Étape 3 : Vérification des arêtes

Pour toute arête {vi,vi+1}\{v_i, v_{i+1}\} (pour 1i<n1 \le i < n) :

L'un est pair, l'autre est impair. Leurs couleurs sont donc différentes (101 \neq 0).

Reste l'arête de fermeture du cycle : {vn,v1}\{v_n, v_1\}.

  • f(v1)=1f(v_1) = 1 (car 1 est impair).
  • f(vn)f(v_n) dépend de la parité de nn.

Puisque nn est pair, n(mod2)=0n \pmod 2 = 0, donc f(vn)=0f(v_n) = 0.

Les couleurs sont différentes (010 \neq 1). La coloration est valide.

Conclusion :

Le cycle pair est 2-coloriable, donc χ(Cn)=2\chi(C_n) = 2.

Nombre chromatique d'un cycle impair

Prouvez que pour un cycle CnC_nnn est impair (n3n \ge 3), χ(Cn)=3\chi(C_n) = 3.

Indice

Essayez de colorier avec 2 couleurs comme pour le cycle pair. Que se passe-t-il à la jonction entre le dernier et le premier sommet ?

Montrez ensuite qu'avec 3 couleurs, cela fonctionne.

Solution

Soit le cycle CnC_n avec nn impair.

Étape 1 : Montrer que χ(Cn)>2\chi(C_n) > 2

Supposons que l'on puisse colorier CnC_n avec 2 couleurs (AA et BB).

Fixons la couleur de v1v_1 à AA.

  • v2v_2 doit être BB.
  • v3v_3 doit être AA.
  • Par récurrence, vkv_k doit avoir la couleur AA si kk est impair et BB si kk est pair.

Regardons le sommet vnv_n. Comme nn est impair, vnv_n doit avoir la couleur AA.

Or, vnv_n est relié à v1v_1 (arête de fermeture du cycle).

Nous avons f(vn)=Af(v_n)=A et f(v1)=Af(v_1)=A. C'est une contradiction car deux voisins ont la même couleur.

Donc χ(Cn)3\chi(C_n) \ge 3.

Étape 2 : Montrer que χ(Cn)3\chi(C_n) \le 3

Construisons une coloration valide avec 3 couleurs {1,2,3}\{1, 2, 3\}.

  • Pour v1v_1 jusqu'à vn1v_{n-1}, utilisons l'alternance 1, 2, 1, 2...
    • v11v_1 \to 1
    • vn1v_{n-1} (qui est pair car nn est impair) 2\to 2.
  • Pour le dernier sommet vnv_n, ses voisins sont vn1v_{n-1} (Couleur 2) et v1v_1 (Couleur 1).
  • Attribuons la couleur 3 à vnv_n.

Cette couleur est différente de celle de ses deux voisins.

Conclusion :

On a besoin d'au moins 3 couleurs et 3 couleurs suffisent. Donc χ(Cn)=3\chi(C_n) = 3.

Propriété fondamentale des graphes bipartis (Sens direct)

Prouvez que si un graphe GG est biparti, alors il ne contient aucun cycle de longueur impaire.

Indice

Par définition, un graphe biparti a ses sommets partitionnés en deux ensembles XX et YY tels que toutes les arêtes relient un sommet de XX à un sommet de YY.

Suivez un chemin le long d'un cycle et regardez l'alternance entre XX et YY.

Solution

Soit G=(S,A)G=(S, A) un graphe biparti. Par définition, SS peut être partitionné en deux ensembles disjoints XX et YY tels que chaque arête relie un sommet de XX à un sommet de YY.

Cela équivaut à dire que GG est 2-coloriable (couleur XX et couleur YY).

Étape 1 : Analyse d'un cycle

Supposons que GG contienne un cycle C=(v1,v2,,vk,v1)C = (v_1, v_2, \dots, v_k, v_1) de longueur kk.

Sans perte de généralité, supposons que v1Xv_1 \in X.

Étape 2 : Alternance des ensembles

  • Puisque v1Xv_1 \in X et {v1,v2}\{v_1, v_2\} est une arête, alors v2v_2 doit être dans YY.
  • Puisque v2Yv_2 \in Y et {v2,v3}\{v_2, v_3\} est une arête, alors v3v_3 doit être dans XX.
  • Par récurrence, on observe que viXv_i \in X si ii est impair, et viYv_i \in Y si ii est pair.

Étape 3 : Fermeture du cycle

Pour que le cycle se ferme, il faut considérer l'arête {vk,v1}\{v_k, v_1\}.

Nous savons que v1Xv_1 \in X.

Pour qu'une arête existe entre vkv_k et v1v_1, il faut impérativement que vkYv_k \in Y.

D'après notre récurrence établie à l'étape 2 (vkY    kv_k \in Y \iff k est pair), cela implique que la longueur kk du cycle doit être paire.

Conclusion :

Si un cycle existe dans un graphe biparti, sa longueur est nécessairement paire. Il est impossible d'avoir un cycle de longueur impaire.

Triangle et graphe biparti

Prouvez qu'un graphe contenant un triangle (K3K_3) ne peut pas être biparti.

Indice

C'est un cas particulier de la preuve précédente (un triangle est un cycle de longueur 3).

Essayez de le prouver directement avec le principe des tiroirs sur les ensembles XX et YY de la bipartition.

Solution

Supposons par l'absurde que GG contient un triangle K3K_3 (sommets u,v,wu, v, w tous reliés entre eux) et que GG est biparti.

Étape 1 : La partition

Si GG est biparti, ses sommets SS sont divisés en deux ensembles stables XX et YY.

Les 3 sommets du triangle {u,v,w}\{u, v, w\} doivent être répartis dans ces deux ensembles.

Étape 2 : Principe des tiroirs

Nous avons 3 objets (les sommets) à placer dans 2 boîtes (les ensembles XX et YY).

D'après le principe des tiroirs, l'un des ensembles doit contenir au moins 2 sommets du triangle.

Disons, sans perte de généralité, que uXu \in X et vXv \in X.

Étape 3 : Contradiction

Puisque uu et vv sont des sommets du triangle, il existe une arête {u,v}\{u, v\}.

Or, XX est un ensemble stable dans une bipartition (aucune arête ne relie deux sommets de XX).

L'existence de l'arête {u,v}\{u, v\} à l'intérieur de XX contredit la définition de la bipartition.

Conclusion :

Un graphe contenant un K3K_3 ne peut pas être biparti.

Cas trivial : Graphe vide

Prouvez que χ(G)=1\chi(G) = 1 si et seulement si GG ne contient aucune arête.

Indice

Procédez par double implication.

  1. Si pas d'arête     \implies 1 couleur suffit.
  2. Si 1 couleur suffit     \implies pas d'arête (raisonnement par contraposée : s'il y a une arête, peut-on avoir 1 couleur ?).
Solution

Soit G=(S,A)G=(S, A).

Sens \Leftarrow : Si A=A = \emptyset, alors χ(G)=1\chi(G) = 1

Si l'ensemble des arêtes est vide, il n'y a aucune contrainte de voisinage f(u)f(v)f(u) \neq f(v).

On peut attribuer la couleur 1 à tous les sommets (f(s)=1,sSf(s) = 1, \forall s \in S).

C'est une coloration valide. Comme il y a au moins un sommet, on ne peut pas utiliser 0 couleur, donc le minimum est 1.

Sens \Rightarrow : Si χ(G)=1\chi(G) = 1, alors A=A = \emptyset

Supposons que χ(G)=1\chi(G) = 1. Cela signifie qu'il existe une coloration valide ff telle que pour tout sommet ss, f(s)=1f(s) = 1.

Supposons par l'absurde qu'il existe une arête {u,v}A\{u, v\} \in A.

La condition de validité impose f(u)f(v)f(u) \neq f(v).

Or ici, f(u)=1f(u) = 1 et f(v)=1f(v) = 1, donc f(u)=f(v)f(u) = f(v).

C'est une contradiction. Donc il ne peut exister aucune arête.

Conclusion :

Le nombre chromatique vaut 1 si et seulement si le graphe est un stable (sans arêtes).

Les arbres sont bipartis

Prouvez que tout arbre (graphe connexe sans cycle) est un graphe biparti.

Indice

Un graphe est biparti s'il ne contient pas de cycle impair. Or, un arbre ne contient aucun cycle.

Alternativement, construisez la bipartition en utilisant la distance par rapport à la racine (niveau pair / niveau impair).

Solution

Il existe deux manières de prouver cela selon les propriétés utilisées.

Preuve 1 : Par la caractérisation des cycles

D'après le théorème caractérisant les graphes bipartis : "Un graphe est biparti si et seulement s'il ne contient pas de cycle de longueur impaire".

Un arbre est par définition un graphe sans cycle (acyclique).

Puisqu'il ne contient aucun cycle, il ne contient a fortiori aucun cycle de longueur impaire.

La condition est vérifiée, donc tout arbre est biparti.

Preuve 2 : Par construction (plus explicite)

Soit TT un arbre enraciné en un sommet rr.

Pour tout sommet vv, il existe un unique chemin de rr à vv. Notons d(r,v)d(r, v) la longueur de ce chemin.

Définissons deux ensembles :

  • X={vSd(r,v) est pair}X = \{v \in S \mid d(r, v) \text{ est pair}\}
  • Y={vSd(r,v) est impair}Y = \{v \in S \mid d(r, v) \text{ est impair}\}

Considérons une arête quelconque {u,v}\{u, v\} de l'arbre. Dans un arbre, les sommets adjacents sont nécessairement à des niveaux consécutifs par rapport à la racine (l'un est le père, l'autre le fils).

Donc d(r,u)d(r, u) et d(r,v)d(r, v) ont une différence de 1.

Par conséquent, l'un est pair et l'autre est impair.

Cela signifie que toute arête relie un sommet de XX à un sommet de YY.

C'est exactement la définition d'un graphe biparti.