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Analyse: Intégration - fiches de révision (A)

Qu'est-ce qu'une fonction en escalier sur un intervalle [a,b][a, b] ?

Solution

Une fonction f:[a,b]Rf: [a, b] \to \mathbb{R} est dite en escalier s'il existe une "subdivision" de l'intervalle [a,b][a, b], c'est-à-dire un ensemble de points σ={x0,x1,,xn}\sigma = \{x_0, x_1, \dots, x_n\} avec a=x0<x1<<xn=ba = x_0 < x_1 < \dots < x_n = b, telle que la fonction ff est constante sur chaque petit intervalle ouvert ]xi1,xi[]x_{i-1}, x_i[.

En d'autres termes, le graphe de la fonction ressemble à un escalier, car il est composé de segments horizontaux.

Points importants :

  • La subdivision σ\sigma est dite adaptée à la fonction ff.
  • Les valeurs que prend la fonction aux points x0,x1,,xnx_0, x_1, \dots, x_n n'ont pas d'importance dans la définition et n'affecteront pas le calcul de son intégrale.

Exemple :

La fonction gg définie sur [0,4][0, 4] par :

g(x)={2si 0x<21si 2x4g(x) = \begin{cases} 2 & \text{si } 0 \le x < 2 \\ -1 & \text{si } 2 \le x \le 4 \end{cases}

est une fonction en escalier. Une subdivision adaptée est σ={0,2,4}\sigma = \{0, 2, 4\}. Sur ]0,2[]0, 2[, gg vaut 2. Sur ]2,4[]2, 4[, gg vaut -1.

Quelle est la formule pour calculer l'intégrale d'une fonction en escalier ?

Solution

Soit ff une fonction en escalier sur [a,b][a, b], et soit σ={x0,x1,,xn}\sigma = \{x_0, x_1, \dots, x_n\} une subdivision adaptée à ff. On note cic_i la valeur constante de ff sur l'intervalle ouvert ]xi1,xi[]x_{i-1}, x_i[.

L'intégrale de ff sur [a,b][a, b] est donnée par la formule :

abf(t)dt=i=1n(xixi1)ci\int_a^b f(t) dt = \sum_{i=1}^n (x_i - x_{i-1}) c_i

Explication de la formule :

  • (xixi1)(x_i - x_{i-1}) est la largeur de la ii-ème "marche" de l'escalier.
  • cic_i est la hauteur (algébrique) de cette marche.
  • Le produit (xixi1)ci(x_i - x_{i-1}) c_i correspond à l'aire du rectangle formé par cette marche.
  • L'intégrale est simplement la somme des aires (algébriques) de tous ces rectangles. Si cic_i est négatif, l'aire est comptée négativement.

Important : La valeur de l'intégrale ne dépend pas du choix de la subdivision adaptée.

Comment calculer l'intégrale de la fonction partie entière h(x)=E(x)h(x) = E(x) sur l'intervalle [0,3][0, 3] ?

Solution

Étapes :

  1. Identifier que c'est une fonction en escalier : La fonction partie entière est constante par morceaux. Elle change de valeur uniquement aux entiers.

  2. Choisir une subdivision adaptée : Sur l'intervalle [0,3][0, 3], les points où la fonction change de valeur sont 11 et 22. Une subdivision adaptée est donc σ={0,1,2,3}\sigma = \{0, 1, 2, 3\}.

    • x0=0x_0 = 0
    • x1=1x_1 = 1
    • x2=2x_2 = 2
    • x3=3x_3 = 3
  3. Déterminer les valeurs constantes sur chaque sous-intervalle :

    • Sur ]0,1[]0, 1[, E(x)=0E(x) = 0. Donc c1=0c_1 = 0.
    • Sur ]1,2[]1, 2[, E(x)=1E(x) = 1. Donc c2=1c_2 = 1.
    • Sur ]2,3[]2, 3[, E(x)=2E(x) = 2. Donc c3=2c_3 = 2.
  4. Appliquer la formule de l'intégrale :

    03E(x)dx=i=13(xixi1)ci\int_0^3 E(x) dx = \sum_{i=1}^3 (x_i - x_{i-1}) c_i

    =(x1x0)c1+(x2x1)c2+(x3x2)c3= (x_1 - x_0)c_1 + (x_2 - x_1)c_2 + (x_3 - x_2)c_3

    =(10)×0+(21)×1+(32)×2= (1 - 0) \times 0 + (2 - 1) \times 1 + (3 - 2) \times 2

    =1×0+1×1+1×2= 1 \times 0 + 1 \times 1 + 1 \times 2

    =0+1+2=3= 0 + 1 + 2 = 3

L'intégrale de la fonction partie entière sur [0,3][0, 3] est donc 3.

Expliquez l'idée derrière la définition de l'intégrale de Riemann pour une fonction bornée ff.

Solution

L'idée de l'intégrale de Riemann est d'encadrer l'aire sous la courbe de la fonction ff (qui peut être complexe) par des aires plus simples à calculer, celles de fonctions en escalier.

On procède en deux étapes :

  1. Approximation par en dessous : On considère toutes les fonctions en escalier φ\varphi qui sont entièrement situées sous la courbe de ff (c'est-à-dire φ(x)f(x)\varphi(x) \le f(x) pour tout xx). On calcule leurs intégrales. La "meilleure" de ces approximations par défaut est la borne supérieure de toutes ces aires. C'est l'intégrale inférieure, notée Ia,b(f)I_{a,b}^-(f).

    Ia,b(f)=sup{abφφ en escalier et φf}I_{a,b}^-(f) = \sup \{ \int_a^b \varphi \mid \varphi \text{ en escalier et } \varphi \le f \}

  2. Approximation par au-dessus : On fait de même avec toutes les fonctions en escalier ψ\psi qui sont entièrement au-dessus de la courbe de ff (c'est-à-dire ψ(x)f(x)\psi(x) \ge f(x) pour tout xx). La "meilleure" de ces approximations par excès est la borne inférieure de toutes ces aires. C'est l'intégrale supérieure, notée Ia,b+(f)I_{a,b}^+(f).

    Ia,b+(f)=inf{abψψ en escalier et ψf}I_{a,b}^+(f) = \inf \{ \int_a^b \psi \mid \psi \text{ en escalier et } \psi \ge f \}

Une fonction est dite intégrable au sens de Riemann si ces deux approximations peuvent être rendues aussi proches que l'on veut, jusqu'à coïncider. Autrement dit, si l'intégrale inférieure est égale à l'intégrale supérieure. Cette valeur commune est alors l'intégrale de ff.

Quand dit-on qu'une fonction bornée ff est intégrable au sens de Riemann sur [a,b][a,b] ?

Solution

Une fonction bornée f:[a,b]Rf:[a,b] \to \mathbb{R} est dite intégrable au sens de Riemann si son intégrale inférieure et son intégrale supérieure sont égales.

Ia,b(f)=Ia,b+(f)I_{a,b}^-(f) = I_{a,b}^+(f)

La valeur commune de ces deux nombres est alors appelée l'intégrale de Riemann de ff et est notée abf(t)dt\int_a^b f(t) dt.

Critère d'intégrabilité (une autre façon de le dire) :

Une fonction ff est intégrable si, pour n'importe quel petit seuil d'erreur ε>0\varepsilon > 0, on peut trouver deux fonctions en escalier, φ\varphi et ψ\psi, qui "prennent en sandwich" la fonction ff (c'est-à-dire φfψ\varphi \le f \le \psi) de telle sorte que l'aire entre leurs deux graphes soit plus petite que ε\varepsilon.

ε>0,φ,ψ en escalier t.q. φfψ et ab(ψφ)<ε\forall \varepsilon > 0, \exists \varphi, \psi \text{ en escalier t.q. } \varphi \le f \le \psi \text{ et } \int_a^b (\psi - \varphi) < \varepsilon

Quelles sont les principales classes de fonctions qui sont intégrables au sens de Riemann sur un segment [a,b][a, b] ?

Solution

En pratique, il est utile de savoir que les fonctions les plus courantes sont intégrables, sans avoir à revenir à la définition avec les intégrales supérieure et inférieure. Les deux grands théorèmes d'intégrabilité sont :

  1. Les fonctions continues : Toute fonction ff qui est continue sur un segment [a,b][a, b] est intégrable sur [a,b][a, b]. C'est le cas le plus fréquent : polynômes, sin, cos, exp, etc.

  2. Les fonctions continues par morceaux : Toute fonction ff qui est continue par morceaux sur un segment [a,b][a, b] est intégrable sur [a,b][a, b].

    Cela généralise le cas précédent et inclut les fonctions qui ont un nombre fini de "sauts" (discontinuités). Les fonctions en escalier sont un exemple de fonctions continues par morceaux.

Ces deux théorèmes couvrent la grande majorité des fonctions que l'on intègre en pratique.

Quel est le lien entre l'intégration et la dérivation selon le théorème fondamental de l'analyse ?

Solution

Le théorème fondamental de l'analyse établit que l'intégration et la dérivation sont des opérations inverses l'une de l'autre.

Plus précisément, si ff est une fonction continue sur un intervalle [a,b][a, b], alors la fonction FF définie par l'intégrale de ff avec une borne variable :

F(x)=axf(t)dtF(x) = \int_a^x f(t) dt

est une primitive de ff. Cela signifie que si l'on dérive FF, on retombe sur ff :

F(x)=f(x)F'(x) = f(x)

Conséquence pratique pour le calcul :

Ce théorème fournit la méthode la plus puissante pour calculer des intégrales. Pour calculer abf(t)dt\int_a^b f(t) dt, il suffit de trouver n'importe quelle primitive GG de ff (c'est-à-dire une fonction telle que G=fG' = f) et de calculer la différence de ses valeurs aux bornes :

abf(t)dt=G(b)G(a)\int_a^b f(t) dt = G(b) - G(a)

Comment calculer l'intégrale d'une fonction continue par morceaux, comme f(x)=x1f(x) = |x-1| sur [0,3][0, 3] ?

Solution

Étapes :

  1. Exprimer la fonction sans valeurs absolues : On regarde où l'expression à l'intérieur de la valeur absolue change de signe. Ici, x1x-1 change de signe en x=1x=1.

    • Si x[0,1]x \in [0, 1], alors x10x-1 \le 0, donc x1=(x1)=1x|x-1| = -(x-1) = 1-x.
    • Si x[1,3]x \in [1, 3], alors x10x-1 \ge 0, donc x1=x1|x-1| = x-1.
  2. Utiliser la relation de Chasles : On découpe l'intégrale en morceaux sur lesquels la fonction a une expression plus simple (continue). Le point de coupure est x=1x=1.

    03x1dx=01x1dx+13x1dx\int_0^3 |x-1| dx = \int_0^1 |x-1| dx + \int_1^3 |x-1| dx

  3. Remplacer par les expressions trouvées :

    =01(1x)dx+13(x1)dx= \int_0^1 (1-x) dx + \int_1^3 (x-1) dx

  4. Calculer chaque intégrale en utilisant les primitives :

    • Une primitive de 1x1-x est xx22x - \frac{x^2}{2}.
    • Une primitive de x1x-1 est x22x\frac{x^2}{2} - x.

    =[xx22]01+[x22x]13= \left[x - \frac{x^2}{2}\right]_0^1 + \left[\frac{x^2}{2} - x\right]_1^3

    =((1122)(0022))+((3223)(1221))= \left( (1 - \frac{1^2}{2}) - (0 - \frac{0^2}{2}) \right) + \left( (\frac{3^2}{2} - 3) - (\frac{1^2}{2} - 1) \right)

    =(120)+((923)(121))= \left( \frac{1}{2} - 0 \right) + \left( (\frac{9}{2} - 3) - (\frac{1}{2} - 1) \right)

    =12+(32(12))=12+42=12+2=52= \frac{1}{2} + \left( \frac{3}{2} - (-\frac{1}{2}) \right) = \frac{1}{2} + \frac{4}{2} = \frac{1}{2} + 2 = \frac{5}{2}

Qu'est-ce qu'une somme de Riemann et à quoi sert-elle ?

Solution

Une somme de Riemann est une méthode pour approximer l'intégrale d'une fonction ff sur un intervalle [a,b][a, b].

L'idée est de découper l'aire sous la courbe en une série de rectangles et de sommer leurs aires.

Définition formelle :

On se donne une subdivision σ={x0,,xn}\sigma = \{x_0, \dots, x_n\} de [a,b][a, b] et un point "marqueur" yiy_i dans chaque sous-intervalle [xi1,xi][x_{i-1}, x_i]. La somme de Riemann est alors :

S=i=1n(xixi1)f(yi)S = \sum_{i=1}^n (x_i - x_{i-1}) f(y_i)

  • (xixi1)(x_i - x_{i-1}) est la base du ii-ème rectangle.
  • f(yi)f(y_i) est sa hauteur.

Utilité :

Le théorème principal sur les sommes de Riemann stipule que si une fonction ff est intégrable, alors ses sommes de Riemann convergent vers son intégrale lorsque la largeur du plus grand rectangle (le "pas" de la subdivision) tend vers zéro.

limσ0S=abf(t)dt\lim_{|\sigma| \to 0} S = \int_a^b f(t) dt

Elles sont donc utiles pour :

  1. Définir l'intégrale d'une manière alternative et plus intuitive.
  2. Calculer numériquement une approximation d'une intégrale.
  3. Calculer la limite de certaines suites en les reconnaissant comme des sommes de Riemann.

Comment reconnaître et calculer la limite de limnk=1nnn2+k2\lim_{n \to \infty} \sum_{k=1}^n \frac{n}{n^2+k^2} ?

Solution

Étapes :

  1. Mettre l'expression sous la forme d'une somme de Riemann : L'objectif est de faire apparaître un terme en 1n\frac{1}{n} (qui jouera le rôle de la base des rectangles, xixi1x_i - x_{i-1}) et une fonction de kn\frac{k}{n} (qui sera f(yi)f(y_i)).

    On factorise le terme dominant au dénominateur, ici n2n^2 :

    k=1nnn2+k2=k=1nnn2(1+k2/n2)=k=1n1n11+(k/n)2\sum_{k=1}^n \frac{n}{n^2+k^2} = \sum_{k=1}^n \frac{n}{n^2(1 + k^2/n^2)} = \sum_{k=1}^n \frac{1}{n} \frac{1}{1 + (k/n)^2}

  2. Identifier les éléments de la somme de Riemann :

    • Le terme 1n\frac{1}{n} correspond à la base des rectangles pour une subdivision régulière de l'intervalle [0,1][0, 1]. En effet, xk=k/nx_k = k/n et xkxk1=1/nx_k - x_{k-1} = 1/n.
    • Le terme 11+(k/n)2\frac{1}{1 + (k/n)^2} est de la forme f(k/n)f(k/n). On identifie donc la fonction f(x)=11+x2f(x) = \frac{1}{1+x^2}.
    • Les points marqueurs sont yk=k/ny_k = k/n, les bornes droites de chaque intervalle.
  3. Appliquer le théorème de convergence : La somme est une somme de Riemann pour la fonction f(x)=11+x2f(x) = \frac{1}{1+x^2} sur l'intervalle [0,1][0, 1]. Comme ff est continue sur cet intervalle, la limite de la somme est l'intégrale de la fonction.

    limnk=1n1n11+(k/n)2=0111+x2dx\lim_{n \to \infty} \sum_{k=1}^n \frac{1}{n} \frac{1}{1 + (k/n)^2} = \int_0^1 \frac{1}{1+x^2} dx

  4. Calculer l'intégrale :

    Une primitive de 11+x2\frac{1}{1+x^2} est arctan(x)\arctan(x).

    0111+x2dx=[arctan(x)]01=arctan(1)arctan(0)=π40=π4\int_0^1 \frac{1}{1+x^2} dx = [\arctan(x)]_0^1 = \arctan(1) - \arctan(0) = \frac{\pi}{4} - 0 = \frac{\pi}{4}

La limite de la suite est donc π4\frac{\pi}{4}.

Quelle est la formule de Taylor avec reste intégral à l'ordre nn ?

Solution

Soit ff une fonction de classe Cn+1\mathcal{C}^{n+1} (au moins n+1n+1 fois dérivable, avec une dérivée (n+1)(n+1)-ième continue) sur un intervalle II. Pour tous a,bIa, b \in I, on a l'égalité exacte :

f(b)=k=0nf(k)(a)k!(ba)k+abf(n+1)(t)n!(bt)ndtf(b) = \sum_{k=0}^n \frac{f^{(k)}(a)}{k!} (b-a)^k + \int_a^b \frac{f^{(n+1)}(t)}{n!} (b-t)^n dt

Composants de la formule :

  • Polynôme de Taylor (PnP_n) : La partie somme est le polynôme de Taylor de ff à l'ordre nn au point aa. C'est une approximation de f(b)f(b) par un polynôme.

    Pn(b)=f(a)+f(a)(ba)+f(a)2!(ba)2++f(n)(a)n!(ba)nP_n(b) = f(a) + f'(a)(b-a) + \frac{f''(a)}{2!}(b-a)^2 + \dots + \frac{f^{(n)}(a)}{n!}(b-a)^n

  • Reste intégral (RnR_n) : La partie intégrale est le terme d'erreur, appelé reste. Cette formule en donne une expression exacte.

    Rn(b)=abf(n+1)(t)n!(bt)ndtR_n(b) = \int_a^b \frac{f^{(n+1)}(t)}{n!} (b-t)^n dt

Cette formule est une généralisation du théorème fondamental de l'analyse (que l'on retrouve pour n=0n=0).

Quel est le principal intérêt de la formule de Taylor avec reste intégral ?

Solution

Le principal intérêt de cette formule est qu'elle fournit une expression exacte de l'erreur commise lorsqu'on approxime une fonction ff par son polynôme de Taylor.

Alors que d'autres formules de Taylor (comme Taylor-Young) donnent une information qualitative sur l'erreur (ex: c'est un "petit o"), le reste intégral donne une formule précise pour cette erreur. Ce n'est pas une approximation, mais une égalité :

Erreur=f(b)Pn(b)=Rn(b)=abf(n+1)(t)n!(bt)ndt\text{Erreur} = f(b) - P_n(b) = R_n(b) = \int_a^b \frac{f^{(n+1)}(t)}{n!} (b-t)^n dt

Cet avantage est crucial pour :

  • Contrôler l'erreur : En majorant la valeur de l'intégrale du reste, on peut obtenir une borne supérieure précise de l'erreur d'approximation. Cela est fondamental en analyse numérique.
  • Démonstrations théoriques : Elle permet de prouver rigoureusement de nombreuses propriétés, notamment de justifier la convergence des séries de Taylor.
  • Validité globale : L'égalité est vraie pour tous a,ba,b dans l'intervalle, pas seulement quand bb est très proche de aa.